Contribution de lony le 12 septembre 2014

"Tous les matins de sa vie"

Depuis quelques mois, il travaillait dans une petite entreprise. Un nouveau travail dans une nouvelle vie, qu'il s'était décidé à refaire après ses derniers échecs. Il ne s'était jamais vraiment trouvé. Le vide des relations avec les femmes, la vie insatisfaisante au travail, les amitiés suspectes. Il vivait pour l'essentiel l'incapacité à faire comme les autres : loin d'un dandysme ou d'un hédonisme quelconques, il avait simplement du mal à faire avec lui-même. Du moins sa vie s'accompagnait-elle d'une profonde inadéquation jetée sans raison entre lui et le monde. Sa nature douce et discrète et son tempérament effacé ne forçaient jamais le destin; le genre d'homme qui caresse trop souvent le défaut de croire que si les choses nécessitent une bataille, c'est qu'elles ne sont pas si importantes, leur préférant le fil du hasard et la nature onirique de la vie - du moins celle qu'il admirait au fond d'une certaine solitude.

Quelques jours avant le rendez-vous qui le rendit homme, il avait reçu une convocation par sa supérieure hiérarchique, qui était aussi la directrice de l’entreprise. Le jour arrivé, il entra dans le bureau : elle le fit asseoir.

"- Nous avons un problème, tous les deux. Comment utilisez vous internet au bureau ?", lui demanda t-elle.

"- Et bien, comme un outil de travail. Et puis aussi, un peu comme tout le monde...", lui répondit-il.

"- Comme tout le monde. Veuillez approcher."

Elle chercha quelques instants sur son ordinateur, et il vit bientôt surgir la photo de son profil : sa directrice venait de se connecter sur le site Slave Selection

"- Bien. Alors nous avons un problème, et il va falloir le régler", dit-elle d'un ton sec.

Elle dit que sa première réaction avait été de le congédier. Mais après réflexion, elle ajouta qu’elle ne l'avait pas fait immédiatement, car - tels furent ces mots - elle pourrait en trouver avantage. Elle lui donna donc deux choix. Le premier était de démissionner. Le second était de continuer son activité dans l'entreprise de manière plus... concrète.

Elle se leva, ferma la porte, et tourna la clé dans la serrure.

"- Nous avons besoin de calme. C'est un travail... particulier que je vous demande. Et si vous n'obéissez pas, sachez que je suis prête à divulguer à vos collègues les détails de votre sexualité. D'ailleurs... qu'avez-vous à me dire à ce sujet ?

- (rougissant) Heu... et bien... c'est que... je suis...

- Oui, j'ai très bien compris."

Elle coupa court et s'assit à son bureau, croisant les jambes. Il ne savait que faire, et se trouvait sous le choc. Affolé, il tentait de se raisonner : cette situation était à peine croyable, il risquait de perdre son travail... mais dans le même temps, il sentit venir subitement un afflux de sang dans sa verge. "Il faut que je me contrôle", pensa t-il en se crispant.

"- Et bien, dit-elle, que faites-vous là ? Vous avez des choses à faire pour moi je vous signale.

- Oui Madame, dit-il, en essayant de forcer son assurance, sans comprendre pour autant.

- Tout d'abord, cette informatique fonctionne mal. A part vous soumettre, vous savez faire quelque chose, non ?"

Le rouge lui monta jusqu'aux oreilles. Cette femme le désarmait entièrement. Il fut pris de vertiges.

"- Et bien... si je peux regarder..., dit-il.

- Vous n'avez rien à regarder, coupa t-elle. Voyez plutôt la prise, il y a un problème de connexion."

Elle se tourna vers lui, son regard le balaya de haut en bas, et après un silence, elle ajouta :

"- Et veuillez vous tenir en ma présence. Je vois une érection naissante sous votre jean. Je doute que votre queue remplisse l'office, jeune prétentieux".

Il était à sa merci. Cette mise à nu et le ton de cette femme; son sexe grossissait sans qu'il puisse contrôler son érection. Il était à nu devant elle, et aucune volonté ne lui permettait de s'enfuir. Il était tétanisé et ne comprenait pas ce qui lui arrivait.

D'un doigt, elle pointa le fil, qui courait sous le bureau.

"- C'est là", dit-elle.

Il se baissa pour vérifier le câble. Il était obligé de regarder sous le bureau, et vit ces jambes, en bas noirs, et ses pieds, chaussés de talons. Alors qu'il s'asseyait par terre, elle se mit à balancer son pied gauche de haut en bas. A chaque montée, le bout de sa chaussure touchait mon visage. Il ne savait plus ce qu'il devait faire : la connexion ? le câble ? Mais...

"- Vous perdez votre temps. Vous êtes lent et je me fatigue". Elle ôta une chaussure, laissant apparaître son pied. Il devina, sous les bas, des ongles d'un merveilleux vernis coquelicot.

"- Ca suffit. Vous êtes ridicule et vous me faites perdre mon temps. J'ai beaucoup de travail, savez-vous. Vous allez me masser maintenant.", ordonna t-elle.

Il ne voyait pas son visage mais le ton de sa voix était devenu plus suave, tout en restant autoritaire. Il laissa le câble, auquel il ne comprenait plus rien, et entreprit de masser son pied, de ses deux mains. Délicatement. Cela dura de longues minutes, ce qui lui permit de se reprendre un peu. Puis elle défit son autre chaussure et lui ordonna, sur le même ton, de continuer.

Elle soupira, puis lui dit de se lever. Elle s'assit sur le bureau et souleva sa jupe, en écartant les cuisses.

"- Vous êtes médiocre. Tout juste bon à lécher. Rattrapez-vous immédiatement.", dit-elle en pointant du doigt son entrejambe.

Il s'approcha, très excité, de son sexe. Elle ne s'épilait pas entièrement, et ouvrait grand une magnifique toison. Aux premiers glissements de sa langue sur ses lèvres, il sentit ses effluves marines l'envahir. Son sexe battait dans son jean et à vrai dire, il était prêt de jouir. Elle glissa ses mains dans ses cheveux, le pressa contre son sexe, et commença de longs mouvements de ses reins. Sa langue parcourait lentement sa vulve, entrait en elle quand elle le lui indiquait, puis recommençait. Elle soupirait maintenant de plaisir et il goûtait ce moment comme un instant divin. Il se laissait envahir par ce feu. Il était à sa merci, elle dirigeait, lui montrait où il devait aller - il lapait de plaisir.

Elle se retira, laissa tomber sa jupe sur ses jambes et se remit debout.

"- Bien, mon jeune impotent. Maintenant, je vais te faire comprendre", dit-elle.

Elle défit sa ceinture, descendit son jean, puis son caleçon jusqu'aux genoux. Il était en pleine érection, les testicules gonflées, prêts à lâcher. Elle planta son regard dans le sien, sûr d'elle. Elle caressa ses bourses, longuement, puis ramena ses mains qu'elle maintint fermement dans son dos, et entreprit de le masturber. D'abord lentement. Il respirait par saccades, la tension sexuelle était telle qu'il en tremblait. Avec un plaisir non feint, elle accéléra le mouvement, pour devenir très rapide et, tout en penchant son sexe vers le bas pour accroître la tension, sa main devint presque brusque. Il gémit...

"- Madame, je vais... Madame, je ne...", murmura t-il.

Ces yeux se plantaient dans les siens, cette langue passait sur ses lèvres, et tandis que ses bras restaient prisonniers, cette main le masturbait à folle allure. Cette puissance qui le touchait si vivement venait à lui de toute part sans qu'il puisse souhaiter autre chose que s'y abandonner complètement. A la dernière seconde, la directrice s'arrêta, et alors qu'il feulait, il dut se contracter fortement pour ne pas jouir. Il parvint finalement à reprendre ses esprits.

"- Tu viendras chaque matin à 7h dans mon bureau. Tu me masseras et tu me lécheras tant que j'estimerai que ce n'est pas terminé. Je te laisserai à chaque fois dans cet état. Tu me rejoindras à midi également. Et le soir, tu me lécheras jusqu'à ma jouissance - et je suis lente mon jeune ami. Avec moi tu ne jouiras pas, ou très rarement, et seulement quand je l'aurais décidé.", dit-elle. "Si je te prends à t'être masturbé - et je sais reconnaître un homme infidèle à sa directrice, tu porteras un plug anal le restant de la journée et j'amputerai ton salaire d'autant. C'est bien compris ?"

Il baissa la tête, ne parvenant plus à séparer sa dignité de son excitation, rouge de honte et de plaisir.

Elle ouvrit sa chemisette, et glissa ses seins hors de son soutien gorge. Elle sortit un papier d'un tiroir puis se pencha sur le bureau.

"- C'est ton nouveau contrat. Tu signes", lui dit-elle.

Il se pencha, resta un moment immobile, avant qu'elle ne se colle contre lui, le saisissant par les cheveux et enfouissant son visage entre ses seins.

"- Là", ajouta t-elle.

Il respira quelques secondes le parfum de sa peau. De nouveau, il fut pris de vertige - il n'avait guère eu le temps de débander. Se délectant de cette emprise, elle resta un moment ainsi, puis se dégagea. Il prit le stylo qu'elle lui tendit et signa, avant de murmurer un maladroit remerciement.

"- Demain matin, 7h. Un travail ardu à accomplir, et il faudra être à la hauteur, si tu ne veux pas être davantage humilié", dit-elle en ouvrant la porte, avant de l'inviter, d'un geste vif et décidé, à rejoindre son bureau.

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