Contribution de Shannon_o_Cylliam le 25 octobre 2014

Soumis a sa Maitresse, Episode 4 : L’éducation continue

Episode 4 : L’éducation continue

Suite à cette première séance, nous décidâmes d’un commun accord, qu’il me fallait une séance de dressage par semaine. Du moins tant que je ne serais pas un parfait petit mâle soumis. « Tu as tellement de choses à apprendre pour bien jouer à ce jeu, me disait-elle avec un long sourire ». Nous avions choisis le jeudi soir. Ainsi, comme certains vont au sport, à la gym ou à la piscine, moi, j’allais une fois par semaine au dressage. Et je dois avouer que j’attendais impatiemment ce jour, comme d’autres attendent le weekend. Bien sûr, hormis cette séance de travail, ma femme me dominait à sa convenance. Principalement le samedi, quelque fois le dimanche, et dès fois pas du tout. Autant elle voulait que je sois un bon petit soumis, un bon mâle soumis quand elle avait envie de jouer avec moi, autant elle voulait que je reste son homme au quotidien.

Le jeudi suivant, à 21 heures précises, j’attendais donc ma Maîtresse dans le salon, nu et à genoux, le regard posé sur le sol. Elle arriva 5 minutes plus tard. Elle s’habillait le plus sexy possible afin de mettre mes sens en éveil.

A cette deuxième séance, elle m'apprit à la vénérer davantage que je ne le faisais.

- Bien, aujourd’hui tu vas apprendre à me rendre tes hommages, et à dire bonjour à ta maîtresse avec un maximum de révérence. Je te préviens, je veux voir en ce geste beaucoup d’amour et beaucoup de dévotion. Si tel n’est pas le cas, si je ne voie plus tes yeux qui brillent et ton sexe bien dur de désir, on arrête tout. C’est compris ?

- Oui Maîtresse.

- Dans ta voix aussi je veux entendre ta soumission.

- Oui Maîtresse, répétais-je d’une voix plus lente et plus soumise, portée par un souffle profond.

Ma Maîtresse me tendit alors le dos de sa main, telle une reine devant ses sujets. Je me penchai légèrement puis déposa sur cette main des dizaines de petits bisous amoureux. Quand elle jugea que cela suffisait, elle fit pivoter son poignet, puis me proposa le creux de sa main.

- Maintenant avec ta langue, tu lèches bien, tu me manges dans le creux de la main.

Comme elle gardait sa main légèrement fermée, je tirais ma langue au maximum. Je fermais les yeux et je léchais avec amour. Pour terminer, elle ferma sa main sur mon museau et me caressa la joue.

- Bien, et maintenant, tu sais quelle autre partie du corps de la Maîtresse un bon soumis doit embrasser ?

- Oui Maîtresse, tes pieds !

- Alors vas-y.. Je te regarde.

Et ma tête plongea droit vers le sol. Ma bouche se posa sur ses pieds nus et je commençai à les embrasser avec passion. Pour tout homme fantasmant de soumission, embrasser les pieds d’une femme représente un moment important et très excitant. Alors je m'appliquais, et je me délectais de poser ma langue sur ces pieds. Pourtant, la voix de ma Maîtresse claqua comme un coup de fouet.

- A quatre pattes shannon, et vite !

Sans réfléchir davantage je prenais la position demandé. Puis elle s’approcha de moi, posa une main dans le creux de mon dos pour m'obliger à bien me cambrer, et d’un coup l’autre main se mit à s’abattre sur mes fesses. Elle me claquait avec vigueur, sans faiblir, me faisant à chaque fois pousser un cri. Cela a été très vite. Une dizaine de claques correctement administrées. Une chaleur s’empara immédiatement de mes fesses qui devaient être marquées de dizaine d’empreintes de doigts.

- Remets-toi vite aux pieds ! me fit-elle toujours aussi sèchement.

Je m'exécutais, l’air penaud, honteux, comme un enfant puni qui ne comprend pas la nature de sa faute.

- Tu te fous de moi ?

- Non maîtresse, répondis-je d’une petite voix faible et plaintive.

- Tu appelles ça de la révérence ? De l’amour ?

- Pardon maîtresse…

C’est tout ce que je trouvais à dire.

Pour un mec qui s’est masturbé des centaines de fois en rêvant d’être aux pieds d’une Maîtresse ! ! !

- Tu ne devais pas avoir beaucoup d’imagination ! ! ! Bon, alors je vais t’apprendre shannon !

Un silence plana quelques instants dans la pièce. Elle devait jubiler de me prendre en faute, de me fesser et de me dresser correctement…. Elle reprit sa petite voix toute douce et son sourire.

- Bon, remarque, je me suis laissé emporter. Il est vrai que c’est la première fois que tu embrasses mes pieds. Mais quand même, l’esthétique de ton corps, tu y penses ou quoi ? On aurait dis un cadavre effondré devant moi…

Un nouveau blanc, un peu plus court…Puis elle me caressa les cheveux en me regardant me mordiller les lèvres.

- Allez ce n’est pas grave. Je t’explique. D’abord tu fais attention à bien te prosterner, en mettant tes fesses bien en l’air, bien offert, bien cambrer. Il n’y a pas que le fait que tu embrasses mes pieds qui est important, tu dois aussi être beau à regarder.. Je dois être fière d’avoir un bel homme qui m'embrasse les pieds. Ok ?

- Oui maîtresse…

- Je vais te donner un truc… Tu dois toujours penser qu’il peut y avoir un homme qui passe derrière toi… Et qu’est-ce qu’il doit voir cet homme ? Et bien il doit voir un beau cul, bien offert, bien ouvert.. Il doit avoir envie de sortir son sexe tout de suite, de t’attraper les hanches et de te prendre. Il ne doit pas pouvoir résister… Ok ?

- Oui Maîtresse… je ferais attention…

- Bon, ensuite je ne t’ai pas demandé de me titiller les pieds avec le bout de ta langue… Je veux que tu les embrasses bien, que tu lèches à grand coup de langue avec ta tête qui doit suivre le mouvement. Que tu sois beau à voir.. Et puis après tu passes ta main sous mon pied pour le prendre délicatement, et tu suces chaque orteil avec amour ! Compris shannon !

- Oui Maîtresse, j’ai bien compris… Je ne vous décevrais plus…

- Bon, alors recommence !

Et ma tête retomba de nouveau sur le sol. Et cette fois je m'appliquais, respectant bien les consignes. Je dévorais les pieds de ma Femme, prenant autant de plaisir que lorsque je m'occupais de ses seins, de son sexe, de son corps tout entier. Ma langue toute entière léchait toute la surface de ses pieds. Puis, délicatement, je la passais entre chaque orteil, prenant un soin tout particulier à aspirer chaque petit doigt dans ma bouche. Je n’oubliais pas cette fois de bien relever mes fesses. Et rien que de penser qu’un homme pouvait passer, et que moi je faisais tout pour lui donner envie de me prendre, cela m'excitait, et je sentais mon sexe durcir de plus en plus.

- C’est bien shannon. Je vois que tu fais des efforts. C’est quand même plus beau à regarder. Maintenant ça suffit !

Reprends ta place, aux pieds…

Et je me redressai… Cette fois fière de moi.

- Bon, autre chose… On va changer… Maintenant tu vas poser ton regard sur mes hanches. Je veux que tes yeux se fixent sur mon sexe quand je serais de face, sur mes fesses quand je serais de dos. Quand je disparais, tu remets ton regard au sol, et quand je reviens dans ton champ de vision, ton regard se fixe automatiquement sur mes hanches. Tu ne dois jamais les quitter du regard. C’est à ça que tu obéis… Comme ça, tu n’oublieras jamais que tu es un homme soumis au sexe faible… Compris shannon ?

- Oui Maîtresse….

- Oui Maîtresse quoi ?

- Oui Maîtresse, je suis un homme soumis au sexe faible…

- Tu es un homme ? Toi ?

- Non Maîtresse.

- Alors tu es quoi ?

- Je suis shannon soumis à sa Femme. .

- Bon, alors puisque tu es shannon ,un soumis, on va aller se promener !

Ma Maîtresse me remit mon collier, attacha ma laisse, puis nous partîmes à travers la maison. Je refaisais le même tour que la dernière fois avec les mêmes exercices. Puis, alors que nous passions devant la porte d’entrée, elle m'ordonna de m'asseoir en tirant légèrement sur ma laisse.

- J’irai bien te promener un peu dans le jardin…. Tu crois que les vieux d’à coté sont couchés?
- Onze heures, ils doivent dormir à cette heure…

Nous avions un assez grand jardin qui faisait tout le tour de la maison. Et les seuls voisins qui avaient vu chez nous étaient un couple de retraité. Je sentais les battements de mon cœur qui se mirent à battre. S’ils me voyaient ainsi, mes charmants voisins avec qui nous avions d’excellents rapports, je n’aurais pas fini d’avoir honte.

- Allez, me fit-elle avec un grand sourire, il faut braver les dangers… Et puis s’ils nous voient, on leur expliquera que ce n’est qu’un jeu… et que tu aimes bien être à mes pieds à jouer les petits toutous…

Nous sortîmes dans le jardin. Inutile de vous dire que je rasais les murs. Je n’étais plus du tout fier de moi. Mon cœur s’emballait, et mes oreilles et ma vue étaient en alerte maximum pour détecter le moindre danger. J’étais en territoire inconnu, plus de tout à l’abri des regards, bien au chaud à l’intérieur des murs de ma maison. J’accélérais pour aller plus vite, et ma Maîtresse n’avait de cesse de me faire ralentir en tirant sur ma laisse. Je voulais tellement aller vite, qu’au bout de cinq minutes une douleur vive me traversa les fesses. Ma maîtresse venait de frapper avec le bout de ma laisse.

- Ca suffit maintenant ! il n’y a personne… Et si tu continues on va faire un tour dans la rue !

Cette menace me calma net. Il est vrai que nous arrivions dans le fond du jardin, et à moins d’un cambrioleur, il n’y avait aucune raison de rencontrer quelqu’un. Je commençais donc à me calmer. Puis je ne pus m'empêcher de penser à ma charmante voisine, Hélène, si elle pouvait voir un tel spectacle. Elle verrait une jolie femme, entrain de promener son homme dans le jardin, à nu et à quatre pattes au bout d’une laisse. La pauvre, elle serait scandalisée… Les jeunes sont détraqués, penserait-elle. Mais cette pensée me fit sourire..

Quand on arriva devant le cerisier, Maîtresse me fit asseoir dans l’herbe fraîche, puis attacha ma laisse au tronc. Elle me regarda ensuite, et pointa son index dans ma direction.

- Je te laisse là cinq minutes.. Si tu bouges, je divorce ! C’est compris shannon !

- Oui Maîtresse, répondis-je l’air un peu surpris.

Et je la regardai s’en aller. Je restai seul attaché à mon arbre, à l’abri de tout regard. Un petit vent frais venait me caresser le corps ainsi que le bas ventre. J’étais heureux, et tandis que je surveillais l’arrivée de ma Maîtresse, j’attrapais mon sexe et me masturbais. J’en pouvais plus.

Je ne sais pas combien de temps je suis resté là. Peut-être une bonne demi-heure. Je commençais à m'impatienter, quand j’entendis du bruit venir en ma direction. Qui donc que ma maîtresse pouvait venir ? Pourtant, mon cœur se remis à battre et je surveillais assidûment le moindre mouvement, comme le chien assis à un poteau qui n’a de cesse de chercher son maître du regard. C’était bien elle… et quand elle arriva je lui souris. Il ne me manquait plus qu’une jolie queue en panache pour la remuer et ressembler à un véritable chien qui fait la fête à sa Maîtresse. Je devais être beau à voir.

- Ben oui, c’est moi ! Qui veux-tu que ce soit andouille… Mon petit cuisinier a eu peur ?

- Comme c’est mignon !

Puis elle me tendit un paquet.

- Tiens.. Un cadeau pour toi..

J’attrapais le paquet, remerciait humblement ma Maîtresse, puis commençait à l’ouvrir. C’était une boîte rectangulaire, et le dessus était en plastique transparent. Je levais alors mes yeux sur ma Maîtresse et je tombai sur un énorme sourire.

- Et bien, tu joues les timides ! Tu ne l’ouvres pas…

- Si Maîtresse, dis-je alors tout bas d’une petite voix intimidée.

Je retirai l’emballage et je pris entre mes mains un gode d’une bonne taille. C’était la première fois que j’avais ce genre d’engin entre les mains. J’étais impressionné. Mon regard n’arrivait pas à se détacher de ce sexe en plastique, de couleur chair, avec un beau gland bien découpé. Des frissons me parcoururent dans tous le corps quand je pensai soudain à son utilité. Bien sûr, dans tous mes fantasmes de soumis, j’avais imaginé être sodomisé. Et cela m'excitait. Mais là, ce n’était plus l’imaginaire. Ce gode était bien réel. Et il n’y avait plus de doute à avoir. Dans deux minutes, deux heures, ou dans deux jours, j’aurais ce bel engin bien planté entre mes fesses. Ma Maîtresse ne plaisantait pas. Elle avait bien l’intention de me sodomiser. Et elle y prendrait du plaisir.

- Et bien ! me fit-elle en souriant.. Tu n’es pas content ? C’est pour toi…

Je levais la tête et lui souris de nouveau. Et tandis que nos regards se plantaient l’un dans l’autre, je portais le gode à ma bouche. Je commençai à déposer sur le gland des petits bisous. Puis bien vite, je sortis ma langue. Je l’enroulais autour du gland, et je pris soudain un plaisir à lécher le gode. Mon sexe en demi érection se redressa d’un coup. Ma Maîtresse s’en aperçut. Et je ne sais pas pourquoi, l’instinct féminin sans doute, elle s’approcha puis posa sa main dessus. Mon gland était encore tout gluant. Elle se frotta ensuite le pouce contre son index, puis elle posa son doigt sur sa langue.

- Sale petit chien, tu t’es masturbé pendant mon absence, me dit-elle d’une voix neutre.

Je baissais les yeux. Je ne répondais pas, ma bouche étant occupé par le gode..

- C’est ça shannon, suce bien ta queue… Tu ne perds rien pour attendre…

- Tu seras corrigé en rentrant ! En attendant, mets-toi à quatre pattes et présente moi tes fesses…

Je retirai le gode de ma bouche, et me mis en position. Ma Maîtresse s’assit alors sur mes hanches juste au dessus de mes fesses. Au bout de quelques instants, je sentis quelque chose de froid sur mon anus. Son index commença à me masser, puis très vite elle me sodomisa avec son doigt. Elle entama des va-et-vient.

- Tu mériterais que je te mette tout de suite le gros.. Mais je suis trop bonne. Je t’ai acheté deux plug de taille intermédiaire pour habituer tes petites fesses.

Malgré tout, c’était une bonne nouvelle. Cela me confirma ce que je savais déjà. Ma femme et Maîtresse ne voulait pas me faire de mal. Elle voulait me sodomiser, certes, mais je suppose que beaucoup de femme aimerait secrètement le faire à leurs mecs. Et elles n’osent pas leurs demander, alors que les hommes eux, ne se gênent pas. Et tandis que j’étais dans mes réflexions, je sentis quelque chose me pénétrer. Ce premier plug de petit diamètre prenait sa place en douceur. Je le sentais bien en moi. C’était bizarre. Une sensation plutôt agréable, même si une petite gène se faisait sentir. Elle fit quelques aller retour, puis me ficha l’engin entièrement dans l’anus, bien à sa place. Elle ponctua cet exercice par une bonne claque sur la fesse.

- Allez ! C’est bien… Tu vas le garder un moment pour t’habituer.

Et tandis que je me remettais aux pieds, elle enchaîna ;

- T’inquiète pas mon p’tit cuisinier. Au début tu ne vas penser qu’a ça !
- Tu n’arrêteras pas de le sentir… …
- Mais dans quelque temps, tu ne feras même plus attention à ce que je te mettrais dans les fesses…

Elle reprit la laisse, alluma une cigarette, puis elle continua de me promener. Cela me fit bizarre de marcher à quatre pattes avec cet engin planté dans le derrière. Mais ce n’était pas douloureux, tout juste une petite gène pour bien rouler des hanches. Ma Maîtresse avait bien lubrifié.

- Il paraît que les hommes se sentent encore plus soumis lorsqu’ils ont une belle bite en plastique dans les fesses.. Qu’en penses-tu shannon ?

- Je crois que oui Maîtresse, répondis-je d’une voix effectivement plus soumise.

De retour sur le devant de la maison, mes sens se remirent en alerte. J’avais la tête haute, mes yeux tels des radars, scrutant attentivement les alentours, et surtout en direction des fenêtres de mes voisins. Mais une pensée me traversa soudain l’esprit… Est-ce que finalement, au fond de moi même, je n’aimerai pas que ma charmante voisine me surprenne ? Je sentis mon sexe durcir un peu plus… Je m'étonna de cette remarque.. En dix jours, j’étais passé du fantasme à la réalité. Et cela me plaisait de plus en plus… Je m'étonnais même de cette progression si rapide. Et la question suivante fut de savoir jusqu’où je pourrai aller ? Si ma Maîtresse me montrait à d’autres, (des gens initiés, il va sans dire), est-ce que je serai couvert de honte, ou est-ce que je serai fier de leur montrer à quel point j’aime ma Femme ? Et ce que je suis prêt à faire pour elle ?

Je me promenais dans le jardin, à quatre patte, un plug fiché dans mes fesses, tenu en laisse par ma femme, et moi tout naturellement, comme si nous étions un jolie couple se promenant main dans la main, j’étais parfaitement à l’aise et je laissais mon esprit penser librement. Moi, un homme à principe… Et puis zut, pensais-je aussitôt, ce jeu m'amuse. Je suis heureux d’être le petit soumis de ma femme. C’est tout !

Quand nous arrivâmes prêt de la porte, j’engageais mon nez comme le ferai un vrai chien dans l’angle de la porte, attendant que ma maîtresse ouvre celle-ci !

- File à ta place, me dit-elle en détachant ma laisse.

Et j’obéissais. Je pris immédiatement ma position, grimaçant légèrement car mes genoux commençaient à me faire mal. Et puis je fatiguais. Elle arriva quelques minutes plus tard. Elle était complètement nue. Elle s’affala dans le canapé, les jambes repliées ce qui ouvrait son sexe. Elle était humide, et ma Maîtresse commençait à se caresser. J’étais content de cette nouvelle règle qui m'obligeait à fixer mon regard en permanence sur ses hanches. Je pouvais donc à loisir me régaler de cette vision. Elle écarta délicatement ses petites lèvres, fit jaillir son clitoris, et son doigt commença à tournoyer autour. Elle soupirait de contentement. Et je bandais un peu plus fort encore. L’envie de me saisir de mon sexe devenait forte elle aussi. Mais la suite allait me refroidir !

- Tu m'as déçu ! shannon.

- Pardon Maîtresse, répondis-je humblement. Je ne le ferais plus…

- Je te l’ai dis, si on joue, on joue sérieusement. Et là, ce n’est pas une petite faute, tu as triché ! Délibérément triché ! ! Tu t’es masturbé volontairement. Vous êtes incorrigibles ! Les hommes ne pensent vraiment qu’à ça ! Se vider…. C’est plus fort que vous ! !

- Pardon Maîtresse, répétais-je inlassablement.

- Bon alors tu vas être puni comme il se doit. D’abord tu vas recevoir une bonne correction sur le cul.. Mais tu aimes ça les fessées, je sais que ça t’excites. Alors pour que la punition soit complète, tu seras privé de plaisir deux semaines. Ni sexe, ni branlette ! Soit tu acceptes, soit on arrête le jeu !

- J’accepte Maîtresse, répondis-je sans hésiter, ni même contester.

- Mais moi, je n’ai aucune raison d’être puni. J’ai le droit de jouir. Alors pose ta langue, et tu as intérêt à te surpasser !

Sans réfléchir ma tête tomba entre ces deux belles jambes bien ouvertes. Ma langue commença à lécher, délicatement sur chaque lèvre, puis amoureusement sur son clitoris qui se dressait, tout fier, avide de caresses et de douceur. Je m'appliquais comme jamais. Et pour la première fois depuis notre rencontre, elle me dirigea plus précisément, m'indiqua comment elle aimait être léché. Elle profitait de son pouvoir pour m'apprendre, ce qu’elle n’aurait peut-être pas osé faire en temps normal… L’orgueil des hommes ! !

Ses hanches remuaient de plus en plus, tandis que ses gémissements montaient en puissance.

- Prête-moi ton gode, et fait moi l’amour avec. J’ai trop envie d’être pénétré et léché en même temps.. Ce qu’un homme seul ne peut jamais faire !

J’allais chercher cette belle bite en plastique, excité moi aussi de lui offrir ce plaisir. Je la pénétrai. Et je vis disparaître le gode, aspiré, dévoré par ces petites lèvres toutes trempées de désir. J’étais son instrument de plaisir. Elle donnait ses ordres, j’exécutais. Elle dirigeait la cadence, ma main, ma langue. Et tandis que ses râles devenaient profonds, elle me plantait ses ongles dans ma nuque. Elle se perdait dans le plaisir. Et dire qu’après ce spectacle, je n’allais même pas jouir, alors que mon sexe était dressé au maximum. Et puis zut, au diable ma petite jouissance masculine ! J’étais entrain de transporter ma Femme sur une autre planète. J’étais heureux !

Puis elle cria en désarticulant son corps dans tout les sens…

Elle mit dix bonnes minutes avant de reprendre son souffle. Je lui apportais un verre d’eau, et je restais là, à ses pieds. Mes yeux devaient briller.

- Bon, tu sais ce qu’il reste à faire ?

- Oui Maîtresse, ma punition ! Fis-je d’une petite voix empruntée.

- Bon, alors en place, mon vilain petit soumis.

Je me mis en travers ses jambes. Elle me caressa longuement mes petites fesses qui allaient bientôt rougir. Puis, elle commença. De bonnes claques bien placées, espacées, entre deux caresses. Puis la machine se mit en route. Elle faisait des pauses, caressait encore ma peau rougit et brûlante. Puis elle reprenait. Ma maîtresse m'infligea une bonne correction que je ne suis pas prêt d’oublier.

Pour finir, j’ai été envoyé au coin, une demi-heure, les mains sur la tête, les fesses exposées à la vue de ma Maîtresse. Je ne tricherais plus ! C’est juré ! !

- Et soit sage, me fit-elle d’une voix toute douce. Et je vais peut-être me resservir du gode. Il faut bien que j’apprenne à le connaître, vu qu’il va te remplacer pendant quinze jours ! !

Ma punition était complète !

Pendant ces deux semaines, ma femme ne m'a pas dominé. Par contre, elle se donnait du plaisir chaque soir avec cette belle queue en plastique qui assurait l’intérim. Bien sûr, punition oblige, je devais assister au spectacle. Néanmoins, j’avais le droit de me servir de ma langue et de mes mains. Mais en aucun cas je ne devais toucher à mon sexe, gonflé à l’extrême. Cette frustration forcée eut pour effet de décupler mon désir pour elle.

Aussi, quand ma punition fut enfin terminée, ma Maîtresse m'ouvrit de nouveau ce passage merveilleux qui échauffe tant les sens masculins. On passa une nuit torride à faire l’amour aussi passionnément que les premières fois.. C’était divin. Je ne savais pas comment la remercier d’être devenu Ma Maîtresse.

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