Contribution de Shannon_o_Cylliam le 22 aout 2014

Soumis a sa Maitresse, Episode 3 : Éducation

Episode 3 : Éducation

J’avais gagné le droit de l’appeler Maîtresse. Je pris ça comme une victoire. J’étais fier de moi. C’était une récompense, et j’avais hâte de m'entendre enfin m'adresser à elle en utilisant ce mot magique et fascinant.

Mais je dû attendre le weekend suivant pour retrouver mon rôle de soumis qui commençait à me plaire vraiment. Cela me plaisait tellement que je guettais à chaque instant cette main malicieuse qui détenait maintenant le pouvoir de me mettre nu et à ses pieds, telle une télécommande qui dirige son avion.

Mais ma Maîtresse se rendit compte de cette attente qui envahissait mon esprit, et qui sans doute, par voie de conséquence influençait ma vie d’homme. Elle prit aussi conscience de la dangerosité de l’affaire. Elle devenait la maîtresse du jeu, avec toutes les responsabilités qui cela incombe. Notamment, celle de bien à veiller à ce que ce jeu reste un jeu, et n’influence en rien la réalité. Quand on goûte à la soumission, et qu’on découvre que l’on aime ça, ce jeu peut devenir vite dangereux. Aussi, en ce début de semaine, elle recadra les choses. Nous faisions l’amour, et soudain, alors que j’étais sur elle, elle pris mon visage entre ses mains.

- Chéri, je fais l’amour avec l’homme de ma vie…. Alors oublie tout le reste… Je ne te dominerais plus pendant que nous faisons l’amour… La dernière fois, c’était juste pour te tester… Mais je ne veux pas tout mélanger, ok ? Quand j’aurais besoin de mon mâle soumis, je saurai l’appeler, et il aura intérêt à répondre ! Le reste du temps, je veux vivre avec l’homme que j’aime… C’est compris ?

Je répondis oui de la tête. Et tandis que je passais ses jambes sur mes épaules, je regardais avec passion cette femme merveilleuse. Une femme pleine de bon sens et d’intelligence, qui prenait son rôle de dominatrice à cœur, mais qui n’en oubliais pas moins sa vie de femme. Ma femme. Ma maîtresse.

Quelques minutes, plus tard, elle attira ma tête vers son cou. Je sentais qu’elle décollait, alors j’accélérais mes coups de reins. Elle me mordillait le lobe de l’oreille, puis entre deux gémissements me chuchota tendrement ;

- Samedi chéri, après midi,… j’aurai besoin de mon soumis, il faut que je commence à le dresser,… j’ai plein d’idée pour lui…

Ces mots ne firent qu’accentuer mon désir pour elle. J’avais de plus en plus envie de tout lui donner.

Jusqu’au Samedi il ne se passa rien de particulier, hormis deux mises à disposition, comme elle aimait nommer cette façon de me présenter à elle, nu et à genoux, la queue bien dressée de désir et les yeux bien rampant sur le sol pour bien lui signifier que je me soumettais humblement à ses envies.

La première fois fut un soir de la semaine. Nous finissions de dîner, et comme je n’avais plus faim, elle me fit mettre à ses pieds. Je restais planter devant elle un bon quart d’heure, tandis qu’elle finissais tranquillement son repas. Elle demanda rien de plus.

La deuxième fois fut le vendredi, en fin d’après midi, la veille de ma première séance de dressage. Elle devait partir faire des courses. Quelques achats nécessaires pour commencer à dresser mon petit soumis, m'avait-elle précisé. J’étais dans le garage. Je bricolais devant mon établi. Elle passa me faire un bisou avant de s’en aller. Mais juste avant de partir, elle se retourna ;

- Oh et puis zut, je peux bien souffler un peu… J’en ai marre de courir aujourd’hui.. J’ai bien le temps de m’offrir un petit spectacle pour me détendre ! !

Mon visage s’est tourné immédiatement vers elle. Qu’elle était belle ma Maîtresse, dans sa petite robe bleue, laissant apparaître le haut de sa poitrine et le bas de ses cuisses. Elle approcha ses lèvres des miennes, puis sortit sa petite langue coquine pour appeler la mienne à la rejoindre dans une petite danse humide et langoureuse.

Puis elle se décrocha, et me fixa de ses yeux verts et d’un large sourire.

- Allez, mets-toi au pieds et caresses-toi mon chéri… j’aime bien te regarder faire !

J’étais parfaitement rodé à ce genre d’exercice, et il ne me fallut que quelque secondes pour être en position. Et comme mon sexe était déjà bien dur, je n’avais plus, sitôt les genoux posés sur la froideur du béton, qu’à poser ma main dessus et commencer mon va et vient. Je me masturbais, les yeux baissés, regardant les jambes de ma Femme. A cet instant, j’aurais bien aimé qu’un courant d’air traverse le garage, remonte d’un souffle cette petite robe pour m'offrir la vue du haut de ses cuisses. A moins, que dans un geste de bonté, elle remonte elle même sa robe, écarte délicatement le bout de tissu pour me dévoiler ce trésor que l’homme chasse en permanence, et qui devait déjà luire de plaisir… Oh, ce petit sexe tendre et délicat, ce que j’avais envie de le voir ! Mon sexe était bien dur, et je m'activais en pensant à elle… Des milliers de fois je l’avais vu… mais une fois de plus.. Encore ! Oh oui… je suis prêt à le quémander s’il le faut…..

- Tu ne veux pas me montrer quelque chose, pour m'aider un peu ?

- Tais-toi ! me coupa-t-elle d’un ton sec. Un soumis n’a rien à demander, ni même à espérer….Tu es un mâle soumis, tu obéis, c’est tout ! Et puis, il n’y a pas beaucoup de spectacle ! ! Je m'ennuie ! On dirait un vieux qui a la tremblote ! Fait quelque chose, sers-toi de ta main qui fait rien.. Masses-toi les bourses, caresses-toi les cuisses, le ventre, les seins, suces tes doigts… Ce que tu veux, mais fait quelque chose qui m'excite un peu ! !

Une chaleur m'envahit soudain le visage. C’était la première fois que ma Maîtresse élevait la voix, et surtout qu’elle marquait son mécontentement envers moi.

- Comme dans un peep show, ajouta-t-elle. Sauf que pour moi c’est gratuit, et que c’est autant de fois que je veux ! Ajouta-t-elle cette fois en riant.

Ma maîtresse s’accroupit à mes cotés, puis continua à m'encourager tandis que sa main descendit le long de mon dos. Quand elle arriva sur mes fesses, elle commença à me distribuer des petites claques.

- Allez, accélère ! Masturbe-toi plus fort. C’est trop beau à regarder un homme qui se caresse tout seul. Surtout sur la fin, quand vous vous astiquer comme des malades pour vous faire cracher ! ! Je te jure, vous êtes trop mignons..

Je ne sais pas si j’étais beau à voir, mais je n’allais pas tarder à jouir. Je me caressais de partout, je gémissais en exagérant même un peu, histoire de lui donner un beau spectacle. Une douleur s’emparait de mon poignet tellement mon mouvement était rapide. Mais je ne voulais surtout pas ralentir. Surtout pas la décevoir. Le spectacle devait être complet.

- Je viens chérie..

- Alors crache dans ta main.

Et sur ces mots, je lâchais tout. Je regardais ma main se remplir tandis que je laissais échapper quelques grognements de plaisir. Puis ma Maîtresse attrapa mon poignet, et porta ma main à ma bouche. Je léchai tout mon sperme, en prenant soin de bien passer ma langue entre mes doigts afin de ne rien laisser. Puis elle me regarda, les yeux brillants.

- C’est bien mon chéri, me dit-elle en me claquant les fesses comme l’on fait sur un chien pour le féliciter d’avoir bien travailler. Je suis contente, et je penserai tout le temps à toi pendant que je ferais mes petits achats pour demain….

Elle me fit un bisou, puis disparut. Et je suis resté là pendant quelques minutes, reprenant mon souffle, à poil au milieu de mon garage. Putain que c’était bon ! Vivement demain…

Le samedi arriva enfin. La matinée se déroula normalement. Ma Maîtresse était même plus douce et plus docile que d’habitude. Elle ne laissait rien paraître de la dominatrice qui allait émerger dans l’après-midi pour me mettre à ses pieds et commencer mon éducation.

Après le repas, je commençais même à être quelque peu nerveux. Je m'impatientais même, trop pressé de commencer. Puis arriva 14h, et rien. 14h30, 15h. Toujours rien. Je regardais la pendule. Et je ne pouvais même pas me fixer un compte à rebours. Vers 15h30, elle disparut dans la salle de bains. Bien sûr je n’osais rien demander. Je grillais cigarette sur cigarette, attendant l’heure fatidique, tournant comme un lion en cage qui n’attend plus que de pénétrer dans l’arène pour s’exprimer. 16h10 mon portable sonna. C’était elle. Enfin ! Un texto.

- Mets-toi à disposition devant le canapé.

Je ne fus pas long à me mettre en position. Je ne savais pas à quel moment elle sortirait de la salle de bains, mais je ne voulais pas risquer de ne pas être à ma place.

20 minutes plus tard, je l’entendis sortir. Elle passa plusieurs fois près de moi, m'ignorant comme si j’étais un simple meuble. Ce n’est qu’au bout de vingt minutes qu’elle se présenta devant moi. Elle était superbe. Elle avait mis une petite jupe qui lui moulait ses petites fesses rebondis, si désirables. Je ne voyais pas bien le haut, ma vue restant accrochée sur ses chaussures, mais il me semblait qu’elle avait mis son petit bustier blanc que j’aimais tant, qui lui découvrait les épaules et le dos.

- Regarde moi toute entière..

Je levais les yeux. J’avais raison. Mais elle n’avait pas mis de soutien gorge, et je pouvais voir ses petits seins en formes de poires, et ses tétons qu’elle avait du faire durcir pour mieux m'exciter. Elle était toute maquillée, et parfumée de la tête aux pieds de son parfum qui enivrait mes sens.

- Comment tu me trouves ?

- Tu es très belle ma chérie !

- Comment ? Tu m'as appelé comment ? J’ai pas bien entendue..

- Tu es très belle maîtresse, m'empressais-je de corriger en allongeant le dernier mot.

- Bien, et tâches de ne plus oublier…. Quand tu es à genoux, à poil avec le sexe en l’air, c’est à ta Maîtresse que tu t’adresses… plus à ta femme, plus à ta chérie. Tu n’es qu’un p’tit mâle soumis qui est là pour me servir et pour me vénérer ! ! Rien d’autres… C’est compris ?

- Oui maîtresse !

- Bien, d’ailleurs il va falloir que je te trouve un autre petit nom.. qui corresponde à ton statut.. Je vais t’appeler ptit cuisinier ! Au moins, ça te rappelle ta condition !

- Oui maîtresse… m'entendis-je répondre sans trop savoir pourquoi.

- bon, tu as envie d’être un gentil petit soumis ! !

Ça t’excite ?

- Oui maîtresse, je veux être un petit soumis !

- Bien, va pour p’tit cuisinier… Et tu sais comment ça se déplace un petit chien!

- Oui maîtresse, à quatre pattes !

- Bon, et bien tu vas me montrer ! J’ai hâte de voir ça !

J’ai alors commencé à arpenter l’appartement dans mon nouveau mode de déplacement. Ma Maîtresse s’était confortablement installer dans le canapé. Elle me regardait sans rien dire. Puis au bout de deux tours, elle commença à corriger ma démarche.

- Mets y un peu de grâce.. Là on dirait un sac de pomme de terre qui

A chaque tour, j’avais le droit à une petite claque sur les fesses et à un se promène.. Mets bien tes fesses en l’air, cambre-toi, et dandines-toi un peu.. Soit beau ! commentaire.

- Tu peux faire mieux… redresse la tête, soit fier, et penses à tes hanches qui doivent bien rouler, mais pas trop..

Après une dizaine de tour elle me rappela à ses pieds.

- C’est bien le chien. Pour un début, ça va… Allez je vais te faire ton premier cadeau.

Je vis la main de ma Maîtresse disparaître sous un des cousins.

- Ferme les yeux, p’tit cuisinier !

J’obéissais instantanément. Puis quelques secondes plus tard, elle me demanda de les ouvrir. Et je découvris à une vingtaine de centimètres de mon visage, posé à plat sur ses deux mains, un collier.

- Ça tombe bien que tu sois un petit cuisinier, car je l’ai acheté hier dans une boutique.

Sans que rien me soit demandé, j’approchais alors mon visage, la langue en avant avec le désir urgent d’embrasser et de lécher cet objet symbolique de ma soumission. Ma Maîtresse me laissa faire, jubilant du spectacle que je lui offrais. Au bout de quelques minutes, elle ouvrit le collier. Et là non plus, sans que rien me soit demander, je précipitais mon cou à l’intérieur. Nos regards se sont accrochés. Nos deux sourires étaient rayonnants.

- A quatre patte chien !

Je m'exécutais aussitôt, tandis que Maîtresse sortait une laisse et l’accrocha à mon collier. Puis, elle flatta ma croupe d’une série de petites claques.

- Allez, je vais te promener un peu..

Et je suis reparti en promenade. Mais cette fois à travers toutes les pièces de la maison et en marchant fièrement aux pieds de ma Maîtresse. Elle n’avait de cesse de corriger ma démarche, insistant bien sur mes hanches qui devaient bien rouler, mais sans exagération. Puis arrivé dans le garage, elle m’apprit la position assis, couché, en position du fœtus, la tête posée sur le sol à cinq centimètres de ses chaussures. J’appris également à faire le beau. Bref, toute la panoplie d’un parfait petit soumis. Le plus dur pour moi fut la montée et la descente de l’escalier, et ensuite, le clou du spectacle, de boire de l’eau dans mon bol. Essayez vous, vous verrez, laper n’est pas vraiment un réflexe d’homme.

- Je sais que ce n’est pas facile me disait-elle. C’est une première pour toi ! Mais fait un effort pour vider un peu ton bol… On n’a jamais vu un petit soumis boire de l’eau dans un verre… Alors il faut que tu apprennes !

Quand je me redressai pour me remettre aux pieds, j’eus alors le grand plaisir de poser mes yeux sur le plus beau tableau qui puisse être. Ma maîtresse, se caressait. Tandis qu’une main tenait sa jupe relevée, l’autre se promenait sur son sexe qui ruisselait le long de ses jambes. Deux doigts frottaient ses petites lèvres, les écartaient puis faisaient jaillir son clitoris. Des gémissements commençaient à se faire entendre.

- Tu m'excites trop à te voir si beau et si soumis…. Tu me donnes trop envie de jouir, passes-moi une banane, que je me donne du plaisir avec un fruit !

Je saisis alors la plus belle banane dans la coupe à fruit, et la tendit à ma maîtresse.

- Mieux que ça ! me dit-elle assez sèchement. Je ne suis pas ta copine… Je suis ta Maîtresse…. Là, on dirait un mécano qui tends une clé de 12 à son ouvrier. Alors vénères moi un peu mieux… mets y un peu plus de passion, de dévotion… La banane, tu me la présentes posée sur tes deux mains, l’une contre l’autre et bien à plat, et à la hauteur de tes yeux… comme une offrande envers ta Maîtresse ! Faut tout t’apprendre ! ! !

Je m'exécutais aussitôt, les yeux essayant de passer néanmoins entre mes mains pour voir cette petite chatte bien ouverte entrain d’être caressée par les doigts agiles de ma Maîtresse.

- Allez pénètre moi, t’en meurs d’envie p’tit chien.

Je pris alors la banane, et la fit pénétrer dans son vagin tout humide. Je réglais la cadence en fonction des gémissements profonds qui arrivaient à mes oreilles, tandis que son index tournait comme une toupie sur son clitoris. Je regardais ce fruit disparaître, tandis que mon sexe criait à l’injustice, jalousait ce vulgaire fruit qui prenait sa place. Ma maîtresse s’agitait de plus en plus. Ses halètements redoublaient. Et bientôt elle se mit à crier tandis qu’elle enserra mon poignet pour accélérer les va-et-vient de fruit. Elle cria…

Elle mit cinq bonnes minutes à reprendre ses esprits tandis qu’elle me caressait tendrement la tête. Puis, elle attrapa ma laisse et me fixa la poignée entre les dents.

- File dans le salon.. Soit un bon chien et va reprendre ta place.

J’étais un bon chien et j’aimais ça. Alors je tournai sur moi-même, et à quatre pattes, je pris soin de bien me cambrer et de bien rouler mes hanches, et je regagnais ma place dans le salon.

Dix minutes plus tard elle arriva, puis s’effondra dans le canapé. Elle me regardait, elle souriait.

- Allez, c’est ton tour de te masturber. Mais tu vas te mettre de manière à te faire jouir dans ta bouche, sur ton joli visage de petit mâle bien soumis. Tu imagines la position. Tu te retournes, tu montes tes fesses bien en l’air en appuyant ton dos contre le canapé, et tu ramènes tes jambes vers le bas en essayant d’amener ton sexe le plus près possible de ton visage….

La position était inconfortable. Je n’étais pas des plus souple, mais j’arrivais néanmoins à approcher mon sexe à une vingtaine de centimètres de ma bouche. Je commençais à me masturber, tandis que ma Maîtresse enserrait mes testicules entre ses doigts. Elle avait passé ses jambes de chaque coté de mon corps et de son autre main elle me caressait les fesses. Puis son index commença à se promener à l’intérieur de ma raie. Et bientôt, elle se mit à me masser l’anus. Puis elle fit couler sa salive qu’elle s’empressa d’étaler avec son index.

- Dis donc, on n’en a jamais parlé, mais à part un thermomètre, il y a eu quoi d’autre dans ce petit trou ?

- Rien Maîtresse, répondis-je d’une petite voix.

Sitôt ma réponse, un gros cri sortit de ma bouche. Ma Maîtresse venait de déposer sur ma fesse droite une grosse claque qui devait avoir marquer ma peau blanche de tout ses doigts.

- T’avise pas de mentir à ta Maîtresse, c’est indigne d’un soumis et c’est me manquer de respect … Alors, un doigt, deux, trois, un goulot de bouteille, un gode, un sexe ?

- Deux doigts Maîtresse.

- Pas plus ?

- Non maîtresse

- Un petit soumis comme toi ! ! Tu n’as pas essayé de te mettre autre chose ?

- Non maîtresse, je te jure..

- Bien, alors il va falloir qu’on y mette un peu plus gros dans ce petit trou !

Et comme je ne répondais pas, ma Maîtresse enchaîna ;

- C’est pas une proposition ni une question p’tit cuisinier, c’est une affirmation. Toutes les maîtresses sodomisent leurs soumis… Et tu ne feras pas exception… Et puis j’ai envie moi aussi.. Il n’y a pas que les hommes qui rêvent de sodomiser leurs femmes. Nous aussi on aimerait bien… Et maintenant que tu es un petit mâle soumis, je ne vais pas me gêner !

Je pouvais voir entre mes jambes le visage radieux de ma Maîtresse s’amuser avec son nouveau pouvoir. Elle prenait un malin plaisir à m'expliquer sa domination, tandis que son doigt s’immisçait de plus en plus dans mon anus.

- Ben quoi ? Continua-t-elle en souriant ! Ne me dis pas que tu n’as jamais fait ça à une Femme… Tu as bien dû t’amuser avant, alors maintenant c’est tout tour ! Parité oblige mon gaillard…..

Mon regard devait être curieux, mélange d’inquiétude, de résignation devant ces arguments, ainsi que de plaisir qui montait en moi.

- J’arrive Maîtresse ! Je vais bientôt jouir…

- Pas maintenant p’tit cuisinier. Tu jouiras sur mon ordre. Pour l’instant, je joue avec tes fesses ! ! ! Laisses-moi m'amuser un peu…..

Et sur ces mots, elle enfonça son index qui me pénétra sans aucune difficulté. Elle me sodomisa avec son doigt et ça la faisait rire. Elle faisait des va-et-vient pendant que je me masturbais. Elle alla de plus en plus vite.

- Et ben, ça rentre plutôt bien ! Ton petit anus a l’air d’aimer ça… Il va falloir qu’on envisage de lui donner beaucoup plus gros !

Tous ces mots m'excitaient davantage, et je sentais mon plaisir qui montait de plus en plus. Alors, pour ne pas jouir sans son ordre, je ralentissais ma cadence pour essayer de me calmer un peu. Mais ma Maîtresse s’en aperçut. Et une autre claque s’abattit sur mon autre fesse. Je criai, plus de surprise que de douleur.

- Qui t’as dis de ralentir ? Reprends le même rythme et attends mon ordre pour jouir… Je veux que tu jouisses quand je le décide… C’est compris p’tit cuisinier ?

- Oui Maîtresse…

Mais malgré ma volonté à bien lui obéir, je ne résistai pas. Et mon sexe, excité depuis plusieurs heures explosa. J’ouvris la bouche pour recueillir un maximum de mon sperme. Mais je ne pus empêcher la plus grosse quantité d’échouer sur mon visage. Entre mes jambes, je pus voir le visage mécontent de ma Maîtresse. Elle ne tarda pas à réagir.

- Sale petit soumis, tu désobéis….

- Pardon Maîtresse, j’ai pas fais exprès.. C’était trop dur ! Implorais-je d’une voix honteuse.

- Aux pieds, et vite soumis ! me cria-t-elle dessus.

A peine avais-je repris ma position qu’elle m'attrapa par les cheveux et me força à me coucher en travers ses jambes.

- Tu vas voir sale chien…. Tu vas regretter de m'avoir désobéis. Tu as gâché mon plaisir !

Et avant que je puisse dire quoi que ce soit, elle commença à me claquer les fesses. Elle frappait avec une régularité redoutable. Chaque fesse avait le droit à son cota. Au début, c’était plutôt agréable. Chaque claque me faisait poussé un petit gémissement de contentement. Mais bien vite, la douleur a pris la place du plaisir. Je recevais une véritable correction. J’avais les fesses en feu, et bientôt des larmes firent leurs apparitions. Je n’osais pas protester. Alors je criais et je pleurais. Mais rien n’empêchait ma Maîtresse de continuer à me rougir les fesses. Et puis, soudain ;

- Va au coin et file sale soumis. Un quart d’heure pour méditer sur ta faute. Si je vois un seul muscle bouger ou que j’entends un seul mot, je rajoute des tranches de cinq minutes…

Je ne demandais pas mon reste. Je filais au premier coin à ma disposition.

- Je’n’ai pas entendu ? cria-t-elle…

- Oui Maîtresse, répondis-je d’une petite voix tremblante. Je ne bougerais pas Maîtresse.

Un quart d’heure plus tard elle me rappela à ses pieds. Je parcouru la distance à quatre patte, la tête basse, la queue entre les jambes.

- Je te pardonnes mon p’tit soumis… me fit elle en me caressant les cheveux.

- Merci maîtresse, et pardon pour ne pas t’avoir obéis.. J’ai honte Maîtresse !

- Ce n’est rien… de toute façon tu avais perdu d’avance… Je ne t’aurais jamais donné l’ordre de jouir ! !

Je levais les yeux vers ma Maîtresse. Ses pupilles brillaient et son sourire était immense. Puis elle se mit à prendre ma tête entre ses bras. Elle me déposa des milliers de bisous, me caressa de partout, puis attrapa mon sexe de sa main libre. Elle commença alors à me caresser doucement.

- Tu es un bon petit soumis mon chéri… Mais tu obéis presque trop bien.. Alors il me fallait bien une excuse pour te punir et de donner ta première fessée…

Je la regardais amoureusement.

- J’en avait envie… me fit elle en souriant. Et puis, c’est toi qui me l’as demandé le premier jour !

- Je t’aime Maîtresse.

- Moi aussi je t’aime mon petit soumis adoré…

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