Contribution de Shannon_o_Cylliam le 8 aout 2014

Soumis a sa Maitresse, Episode 2 : Mise en condition

Episode 2 : Mise en condition

Le reste de la journée se déroula comme à l’accoutumer. Je m'occupais du jardin, tandis que ma Maîtresse allait en ville traîner les magasins avec une amie. Vers 19h, sortant de la douche, je me dirigeais en sifflotant vers notre bar pour préparer l’apéro. Je demandais alors à ma Maîtresse ce qu’elle voulait boire.

- Un rhum citron, me criait-elle de la cuisine.

Quelques minutes plus tard, je me retournais avec un verre dans chaque main. Elle m'attendait, à quelques mètres de moi. Pendant plusieurs secondes, il y eut comme un blanc. Puis, mes yeux descendirent le long de son bras. Ses doigts claquèrent, et son index resta droit en direction du sol.

- Aux pieds ! me dit-elle avec toujours cet immense sourire qui me plaisait tant.

Il me fallut quelques instants pour réagir. Je reposais alors les verres sur le bar, puis me déshabillait en essayant d’aller au plus vite. Mon sexe avait une nouvelle fois gagné la course. Il était déjà dressé et bien dur comme un vrai totem. Une fois nu, je me dépêchais de me mettre à genoux respectant bien les consignes quant à l’esthétique de mon corps.

Elle me caressa les cheveux, puis passa derrière moi. Elle commença à boire tranquillement me caressant la nuque et les épaules. Comme la première fois, je restais dans ma position un bon quart d’heure, sans que rien d’autre ne me soit demander. Je trouvais ça bizarre qu’elle ne profite pas davantage de la situation. Bizarre et finalement très frustrant.

Au bout de ce quart d’heure, elle prit la parole :

- Mon chéri, il faut que nous soyons pleinement d’accord sur un point…. Si l’on joue à ce jeu, il faut y jouer sérieusement, sinon, ce n’est pas la peine d’aller plus loin. D’accord ?

- Oui chérie, je suis d’accord…

- Alors il y a deux choses que tu dois apprendre pour commencer. D’abord, je veux t’enlever toutes formes de résistances quant à ma domination sur toi. Je veux que tu répondes instantanément à ma voix. Je veux que tu arrêtes immédiatement ce que tu es entrain de faire pour te mettre à ma disposition et me servir. Et je veux voir de l’amour, de la dévotion, de la servitude, de l’empressement pour te mettre à ma disposition. C’est clair ?

- Oui, chérie.

- Deuxièmement, tu pensais à quoi ?

- Et bien, je pensais à ce qui allait m'arriver ! A ce que tu pourrais me demander !

- Justement, je ne veux plus que tu penses à rien. Un bon soumis n’a pas à penser. La seule chose qu’un bon soumis doit faire, c’est de bien obéir à la femme qu’il a choisit de servir. Un mâle obéit et c’est tout. La deuxième chose que tu dois apprendre, c’est l’attente. L’ordre que tu as reçu, c’est de te mettre à ma disposition. Une fois que tu es en place, la seule chose que tu as à faire, c’est d’attendre que je me serve de toi. Et la seule chose que tu dois penser, c’est de tenir correctement ta position, et de guetter l’ordre suivant pour bien obéir quand il tombera. Et pour toi, peu importe la nature de cet ordre. Ce qui est important, c’est tout l’amour, et toute la dévotion que tu mettras pour me satisfaire. Compris ?

- Oui Chérie.

- Tu es heureux ?

- Oui Chérie, très heureux.

- Ce n’est pas à toi que je parle, c’est à ton sexe.

- Pardon Chérie.

Ma Maîtresse s’approcha de moi, puis se plia en deux pour saisir mon sexe. Il était bien tendu, bien dur, prêt à exploser. Elle fit quelques va et vient.

- Oui, je vois que tu es très heureux. Je suis contente !

Puis, elle stoppa net. Elle me fit ensuite un bisou sur la joue.

- Allez, rhabilles-toi et viens boire un coup. J’ai soif.

Quelques minutes plus tard, j’étais assis à coté d’elle. Je me sentais bizarre. Comme la première fois entre deux eaux. J’étais heureux, honteux, frustré, excité. Tous les sentiments se mélangeaient. Et puis, il y avait son sourire, et cette lueur dans ses yeux verts. Je levais mon verre, et on trinqua pendant que ma main se posa sur sa cuisse.

- Non mon chéri, on ne va pas faire l’amour à chaque fois que je te domine. Sinon, cela va être l’enfer. Et puis tu dois aussi apprendre la frustration sexuelle. C’est bon pour un mâle soumis.

En fait, ce petit jeu va durer pendant un mois complet. Ce sera le seul exercice qu’elle m'imposera pendant cette période. Répondre instantanément à l’ordre, me mettre à sa disposition et attendre. Et cela pouvait tomber à n’importe quelle moment de la journée. Quand je sortais de ma douche, au milieu du dîner, dans le garage, au réveil, pendant un film, n’importe quand. Et l’ordre pouvait tomber plusieurs fois par jours. Jusqu’à dix fois pendant les week end.

Dans les premiers jours de ce petit jeu, alors que nous sortions dîner en ville avec des amis, je l’attendais pour partir. J’étais fin prêt, et comme souvent elle nous mettait en retard. Elle arriva enfin. Je m'impatientais.

- C’est bon, on peut y aller ? Fis-je quelque peu agacé.

- Non, me répondit-elle. J’ai oublié quelque chose. Ah oui…

Et elle claqua des doigts.

- Aux pieds ! Vite !

J’étais tellement surpris que je restais figé plusieurs secondes. Puis enfin, je commença à me déshabiller. Je râlais à moitié. Je ne savais pas trop où posé mes vêtements. Ma belle veste, ma belle chemise blanche. Je ne voulais pas la salir. En fait tout cela m'énervait. Ce n’était vraiment pas le moment pour jouer à ça ! Et enfin, je fus à ses pieds, le sexe bien raide comme d’habitude.

- Tu sais ce que j’en pense ? Me dit-elle d’une voix douce et lente, mais néanmoins direct.

- Oui chérie.

- Et je pense quoi ?

- Que c’est beaucoup trop long.

- Ca tu peux le dire. Et pourquoi tant de temps ?

- Je ne m'y attendais pas. On est déjà en retard, et je pensais…

- Voilà, tu penses encore !

- Pardon chérie.

- C’est si important qu’on soit en retard ?

- Non chérie.

- Et qu’est-ce qui est important alors ?

- Que je réponde instantanément à ton ordre.

- Bien. Et toi qu’en penses-tu ? dit-elle à mon sexe en le faisant balancer du bout de son index.

- Tu es heureux ! Enchaîna-t-elle, c’est bien… Allez rhabilles-toi, cette fois on va vraiment être en retard, et dépêche toi !

Ma Maîtresse me connaissait parfaitement. Elle avait compris mon fonctionnement, et savait exactement comment procédé pour tirer le maximum de mon potentiel. Elle ne voulait pas que je sois un soumis du dimanche, elle voulait que je devienne un parfait petit mâle soumis, prenant mon rôle à cœur. Elle ne voulait pas hâter les choses. Et elle avait raison. Si le premier ou le deuxième jour, elle m'avait mis un collier, une laisse, qu’elle m'avait promené dans le jardin, voulut me sodomiser et me fouetter, je crois que je n’aurai pas compris et j’aurai vite abandonner ce genre de jeu.

Alors elle procédait avec méthode. Elle voulait d’abord me préparer psychologiquement à l’obéissance, me convertir tout doucement à mon rôle de soumis. Elle ne voulait pas m'imposer sa domination, elle voulait que moi je lui offre ma soumission. Ce n’était pas pareil. Elle m'attendait pour aller plus loin. Je me rappelais souvent cette petite phrase, « on mettra le temps qu’il faudra, mais je te promet que tu ramperas à mes pieds, et que tu seras heureux de le faire ». J’en avais maintenant la certitude.

Il y eut cependant quelques petites évolutions. D’abord dans sa façon de donner l’ordre. Au début j’avais le droit au claquement de doigts plus les deux mots magiques ; « aux pieds ». Au fil des semaines, les mots furent remplacés par un sifflement. Puis bientôt, il n’y eut plus que le claquement de doigts.

La durée de mon attente évolua également. Au début je restais un bon quart d’heure. Puis au fur et à mesure des semaines, les minutes s’additionnaient les unes aux autres. J’appris alors à supporter la douleur. Celle de mes genoux.

A la fin de ce premier mois, je commençais à être fier de moi. Elle claquait des doigts, et je répondais. En quelques secondes, j’étais à ses pieds. Cela devenait mécanique. J’étais heureux. Je commençais à être à l’aise, à accepter totalement l’idée de lui obéir sans chercher à comprendre. Je voulais de plus en plus être un bon soumis. Son mâle soumis… pour son plaisir ! Je sentais l’envie qui montait de plus en plus, comme une logique implacable. J’étais impatient d’aller plus loin, de lui offrir davantage. Je voulais qu’elle s’amuse avec moi. Je commençais à trouver insupportable l’idée de mal faire. Oui, un jour prochain je ramperais à ses pieds et j’en serai très heureux.

Cependant ma frustration devenait de plus en plus énorme à force qu’il ne se passe rien d’autre que d’attendre. Mais je savais qu’un jour prochain, l’ordre viendrait. Alors j’attendais, heureux d’être là, à sa disposition, prêt à répondre dès qu’elle aura envie de se servir de moi. Et je ne raterais pas le rendez vous. Elle pourra me demander de lécher ses doigts, ses chaussures, le pied de la table ou la moquette. Quelle importante. Je répondrais, trop heureux qu’elle ai besoin de moi pour son plaisir. Enfin, qu’elle m'utilise !

Ma Maîtresse me mettait en condition. Elle me dressait avec un seul exercice. Terriblement efficace.

Au début du deuxième mois, elle me fit passer un petit test, (que j’ignorais bien sûr), afin de vérifier si ce premier exercice était parfaitement acquis. Elle voulait être sûr que mon obéissance était devenu un vrai réflexe de bon soumis. Pour ce faire, elle choisit un moment particulièrement dur pour ma condition d’homme. Un moment où je croyais sincèrement qu’elle n’oserait jamais me dominer.

C’était un vendredi soir. Nous avions tous le week end pour nous. Il était presque minuit, et nous faisions l’amour. Un bon missionnaire, bien tendre, les yeux dans les yeux, après une bonne heure de caresses et de léchages. Nous étions seuls au monde, comme tous les amoureux voyageant dans l’univers du plaisir charnel.

Mais pour me tester complètement, elle poussa le vice à d’abord se rabaisser elle-même et à flatter ma virilité afin de mieux surgir ensuite.

- Mon chéri, sois fort… Va plus vite, montre moi ta puissance d’homme. J’aime beaucoup tes grands coups de reins puissants… Ca me fait toujours jouir très fort d’être pénétré ainsi, avec force et virilité. Possède moi complètement…

On peut raconter tous ce qu’on veut, mais quand une femme vous parle ainsi dans ces moments là, votre degré d’excitation passe en surchauffe.

Je n’ai pas résisté très longtemps. Je me suis enfoncé dans le bonheur, et le spectacle qu’elle m'a offert avec son corps et ses cris n’a fait que de décupler encore plus mon sexe déjà fort tendu.

Je voyais sa tête tournée dans tous les sens, emportant ses cheveux dans une valse endiablée, le tout au rythme de ses cris. Elle était proche de la jouissance. Je regardais le plus beau spectacle du monde, attendant que la femme que j’aime prenne son plaisir avant de lâcher le mien.

Elle cria dans une respiration bruyante et rapide. Ca y est, ma femme était heureuse et j’allais pouvoir la rejoindre dans notre plaisir.

Mais voilà, ma Maîtresse attendit encore quelques instants, surveillant mon départ vers le septième ciel. Puis tout alla très vite. Je vis son bras se déplier et ses doigts claquèrent en direction de la descente de lit. Et là, miracle, je ne sais pas comment j’ai fais, mais j’ai répondu, instantanément.

Pratiquement au même moment où ses doigts claquèrent, j’ai quitté le ventre de ma femme sans chercher à comprendre, et j’ai filé, comme un bon chien à la place qui m'était réservé.

Pendant mon trajet, trois bons mètres, mon sexe avait lâché sa semence. On aurait pu me suivre à la trace. Je venais de jouir. Mais pas physiquement, car je n’avais presque rien senti. Non, je venais de jouir cérébralement, car j’avais parfaitement réagi, comme un bon soumis se doit de réagir.

J’étais fier de moi, j’étais le plus heureux des hommes. Alors je bombais le torse, je sortais bien mes fesses, je soignais ma position. Et mon sexe, dans des derniers soubresauts, dans un dernier souffle, finissait de lâcher ses dernières gouttes sur le tapis, comme si il pleurait.

Au bout de dix minutes d’attente ou rien ne se passa, je sentis Ma Maîtresse se redresser d’un coup sur le lit.

- Ben alors ?

Je m'inquiétais subitement. Pourtant, je n’avais pas bougé, et ma position me semblait correct.

Elle fit ramper son petit corps sur le lit, puis s’approcha de moi. Elle se trouva bientôt au bord, à une vingtaine de centimètre de mon sexe. Il était tout mou, recroquevillé. On aurait presque dit qu’il était vexé.

- Et bien ? On n’est plus heureux ? On va devoir arrêter de jouer ?

Et là, deuxième miracle. Je n’ai jamais vu mon sexe se dresser aussi vite. En quelques secondes il a quitté sa mollesse pour reprendre une dureté incroyable. C’est comme si lui aussi répondait instantanément à son ordre.

- Ah bon, j’ai eu peur ! Merci petit sexe de me répondre avec autant d’empressement. Ca fait plaisir à voir…

Puis elle se mit à rire.

- Mon chéri, si tu veux un jour arrêter ce jeu, je crois qu’il faudra que tu négocie avec ton sexe! Et c’est pas gagné.. Regarde le comme il est obéissant et bien droit…. Je crois que je ne l’ai jamais vu aussi tendu ! ! Je me demande même si à force de bander aussi fort il n’a pas gagné en volume…

Puis elle se mit à la nettoyer avec un mouchoir.

- On ne peut pas la laisser aussi sale !

Ma Maîtresse ne se contenta pas de me nettoyer le gland tout gluant. Elle commençait à le caresser avec douceur, le serra ensuite en entama quelques des vas et vient. De l’autre main, elle me caressait les fesses, les cuisses, les testicules. J’ai eu la naïveté de penser qu’elle voulait me récompenser pour avoir si bien obéis, pour avoir préférer l’obéissance à ma jouissance. Mais non, elle stoppa net, laissant mon sexe si dur à son triste sort. Après l’obéissance, j’apprenais l’humiliation. La pire pour un homme.

- Oh excuse-moi mon chéri. Je me suis laissée emporté… Tu es en petit mâle soumis, j’avais oublié… C’est dommage, je me régalais d’avance de te faire jouir, mais pas en soumis, tu n’as pas le droit,… Zut c’est trop bête..

Puis elle se laissa tomber à la renverse. Elle écarta ses cuisses, puis commença à jouer avec sa son sexe, à moins d’un mètre de ma pauvre carcasse au garde à vous. Elle écartait ses lèvres, se frottait avidement son clitoris, puis plongea ses doigts dans sa grotte toute humide. Elle ne m'épargna rien. Ni ses cris, ni ses mouvements de hanche. Le spectacle fut complet.

Grâce au radio réveil que je pouvais apercevoir de biais, j’ai pu constater que je suis resté une petite demi heure en position, avec mon humiliation et ma frustration.

- Je suis très contente de toi, me fit elle en s’asseyant au bord du lit et en me caressant le torse. Franchement, je ne croyais pas que tu aurais si bien répondu. Tu es génial ! !

- Merci chérie !

- Vraiment, tu m'as épaté ! Maintenant, j’ai la certitude que tu as toutes les capacités et la volonté à devenir un parfait soumis. Mon parfait petit mâle soumis… Un gentil toutou à sa Maîtresse, bien obéissant.

- Oui chérie, je veux être ton parfait soumis..

- Bien, je crois que tu as mérité une petite récompense.. Qu’en penses-tu ?

- Comme tu veux chérie !

- Tu veux jouir ?

- Oh oui chérie, répondis-je d’une petite voix plein de tendresse.

- Alors caresse-toi.. Je t’autorise…

- Merci chérie. Tu es trop gentille !

- C’est normal. Quand un petit chien obéis bien, on lui donne un gâteau. Quand un dauphin travaille bien, on lui donne du poisson. Tu as bien obéis, tu mérites toi aussi une récompense.

Et j’attrapa mon sexe, et m'astiquais. Je crois que je n’ai jamais été aussi heureux de pouvoir me masturber. Ma Maîtresse écarta les jambes, puis de deux doigts agiles, écarta tendrement ses lèvres. Mes yeux se fixaient sur ce trésor merveilleux que je connaissais tant. Des centaines de fois, je l’avais léché, pénétré, doigté, embrassé, caressé. Mais aujourd’hui, c’était comme une récompense de simplement pouvoir le voir. Alors, je me masturbais comme un fou. Comme un adolescent qui ne résiste à aucune vision féminine.

- Alors ça vient ?

- Oui chérie..

- Dépêches-toi, sinon, je te fait arrêter ! !

- J’arrive chérie..

- Bien, alors viens te vider dans ma main…

Je fis marcher mes genoux pour m'approcher de cette main magnifique que me tendait ma Maîtresse. Et sans tarder, je lui déposai de longs jets de sperme bien chauds, dans un grand soupir de soulagement. Elle resta de marbre, me regardant jouir, tout seul, dans le creux de sa main.

- C’était bon ?

- Oh oui chérie…

- Alors maintenant nettoie ma main avec ta langue…

Et ma tête tomba sur sa main. Et pour la première fois de ma vie, je gouttais à ma propre semence. Ce n’est pas quelque chose qui m'excitait beaucoup. Pour tout dire, j’ai toujours été très étonné de voir des femmes se délecter de notre plaisir. Mais je n’ai pas eu à réfléchir sur mon acte. Ma langue s’est posée immédiatement dans le creux de sa main, et j’ai léché. Ce n’était ni bon ni mauvais. J’obéissais. C’est tout.

Quelques minutes plus tard, quand sa main fut parfaitement nettoyée, je repris ma position. Ma Maîtresse me caressa la tête, comme un bon chien. Son sourire était immense. Je crois qu’elle était heureuse et fière de moi.

- C’est bien mon chéri, on va pouvoir passer aux choses sérieuses.. Je vais pouvoir commencer à t’apprendre plein de choses amusantes. On va commencer ton dressage. Et à partir de maintenant, tu as gagné le droit et le privilège de m'appeler Maîtresse ! !

Et mon sexe se redressa.

a suivre

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