Contribution de Shannon_o_Cylliam le 8 aout 2014

soumis a sa Maitresse

Épisode 1 : Prise en main

Notre rencontre fut des plus ordinaires. J’ai rencontré ma Maîtresse chez des amis. On s’est souri, on a discuté, on s’est revu, et on est sorti ensemble, tombant amoureux l’un de l’autre très rapidement. Classique !

Elle est brune avec les yeux verts. Son regard dominant m’avait séduit immédiatement, sans que je sache vraiment pourquoi. C’est plus tard que je le découvris.

Une jolie femme que beaucoup d’homme a certainement rêvé d’avoir un jour dans leur lit. D’ailleurs il suffisait de voir leurs regards quand nous marchions dans la rue, elle habillée sexy pour en être convaincu. Moi-même, je ne m'en remets toujours pas. Quand je la voie habillée ainsi, j’ai à chaque fois envie de me serrer contre elle, et de lui faire l’amour pendant des heures, m’occupant de ce corps de rêve avec mes mains et ma bouche. Les hommes la rêvaient dans leurs lits, moi je l’avais dans ma vie. Quel bonheur !

Pourtant au départ, il n’était nullement question de domination. Même si j’avais largement alimenté mes masturbations en position de bon soumis, ce n’était pour moi qu’un fantasme. Un fantasme très excitant certes, m'amenant des érections d’une incroyable force, mais rien qu’un fantasme.

Ce n’est pas que je refusais d’entrevoir la réalisation de ce rêve, mais cela me paraissait difficile à mettre en place. D’abord, parce que le passage entre l’imaginaire et la réalité n’est pas forcement chose facile, ensuite parce que je n’avais pas du tout l’intention de passer une vie de soumis. Dieu sait où ce genre de pratique vous emmène. Ensuite, il faut bien le dire je n’étais pas du tout sûr que cela me plaise vraiment. J’étais quand même plutôt du genre à refuser l’ordre… Et pour finir, comment avouer ce genre de fantasme à la femme que l’on aime, au risque de peut-être la décevoir fortement. Bref, cela ne devait rester qu’un fantasme.

Ce n’est que quelques mois plus tard que tout bascula. Nous étions tous les deux dans le canapé, nus, les corps encore imprégnés de transpiration de notre plaisir. Nous nous caressions tendrement en buvant du champagne profitant de cette accalmie pour reprendre nos forces avant les deuxièmes actes.

Dans ces moments-là, nous parlions souvent de sexualité. Nous étions assez libres sur le sujet, et nous aimions beaucoup nous exciter avec les mots, commenter une scène érotique ou une histoire de sexe lu dans une certaine presse ou sur Internet. Mais nous n’avions jamais parlé directement de soumission.

Ce jour-là, nous échangions quelques idées de fantasmes. Et je ne sais pas pourquoi, sans réfléchir, j’ai dit tout naturellement ;

- Je ne serai pas contre une « petite fessée » !

Ma Maîtresse me regarda, afficha un demi-sourire, puis ses yeux verts se fixèrent sur mon sexe. Je venais de me trahir. A peine avais-je prononcé le mot fessé, que mon sexe se mit à gonfler à une vitesse incroyable. Devant cette belle érection soudaine, elle l’enserra puis commença doucement quelques va et vient. La douceur de sa main était magnifique. On avait tout de suite envie de s’abandonner complètement.

J’étais sur mon nuage, quand soudain elle arrêta, puis me dit d’une voix douce tandis qu’elle fixait mon sexe enveloppé dans sa petite main;

- Moi, j’aimerai bien que tu goûtes à la soumission…

Et là, deuxième trahison. Mon sexe se mit à durcir encore. J’avais l’impression que sa main serrait fort, mais non, c’était bien mon sexe qui se dressait davantage. Ma Maîtresse enfonça le clou ;

- Et bien mon chéri, tu es bien dur aujourd’hui !

Elle reprit alors ses mouvements, affichant un énorme sourire qui en disait long.

Le mot soumission avait été prononcé. Alors, pendant que la femme que j’aime me caressait, mon esprit voyageait vers d’autres images. Je ne pouvais m'empêcher la voir, habillée tout de cuir, un martinet à la main, moi à ses pieds, nu à quatre pattes répondant au moindre de ses ordres. Et plus ces images défilaient, plus mon sexe devenait dur à me faire mal. Je n’arrivais plus à me contrôler.

Je voulus alors reprendre la situation en main. Je posai délicatement ma main sur son épaule pour lui signifier que je voulais lui faire l’amour. D’habitude, elle se laissait guider avec docilité. Mais là, sa main restée libre chassa la mienne, puis elle se posa sur mon torse et me poussa doucement en arrière, d’un mouvement souple mais déjà autoritaire. Elle voulait aller au bout, me faire jouir ainsi. Je compris à cet instant là que désormais, il faudrait que je gagne ce privilège de pouvoir lui faire l’amour. Je ne tardai pas à jouir.

Elle avait l’habitude de me voir jouir. Aussi, elle connaissait parfaitement les caractéristiques de mon éjaculation. Et là, elle a dû être surprise. J’ai explosé sur mon ventre. De longs jets puissants qui n’en finissaient pas. J’avais l’impression de me vider complètement. Je crois bien que je n’ai jamais joui aussi fort.

Elle lâcha mon sexe et redressa la tête, puis nos yeux se fixèrent. Je crois qu’à cet instant, on avait tout compris. On s’est souris. Un sourire de complicité. Je crois que c’est à cet instant qu’elle est devenue ma Maîtresse. Alors elle me lança ;

- Moi aussi je suis plus excitée que d’habitude ! Alors lèches-moi vite….

Elle s’est allongée sur le dos, écartant largement les jambes pour m'ouvrir son sexe. Je n’ai pas eu à réfléchir. Ma langue s’est posée sur ce trésor. J’ai léché comme un fou, et on a fait l’amour toute la nuit.

Ce n’est que le geek end suivant que tout débuta réellement. On était dans la cuisine en train de préparer le repas. Soudain elle changea la conversation et me dit le plus naturellement du monde.

- Au fait, tu as pensé à ce que je t’ai proposé l’autre jour ?

Je faisais mine de ne pas comprendre. Alors elle me précisa les choses, toujours d’une voix douce collée à un grand sourire.

- A propos de ta soumission !

- Bah, je ne sais pas trop…

- Tu dois bien savoir si tu as envie ou si tu n’as pas envie ! !

- Oui, je crois que j’ai envie… Mais…

- Mais quoi ? Tu as peur ? Et de quoi ?

Je gardais le silence. Je ne savais pas quoi dire. Difficile d’avouer ce genre de désir à la femme qu’on aime. Et puis, entre le désirer et l’avouer, il y a toujours un pas à franchir.

- Tu sais je ne suis pas folle… repris-t-elle après quelques minutes, je ne veux pas te transformer en meuble de salon. Ni te torturer. Tu es l’homme de ma vie, je t’aime et je veux que tu sois heureux. Que nous soyons heureux. C’est juste une autre façon d’aimer une femme, la plus belle, pour notre plaisir.

- Et si ça ne me plaît pas de le vivre réellement ?

- Et bien on arrêtera… ce n’est pas compliqué ! Je ne vais pas te forcer… si tu n’aimes pas. Mais je sais que tu vas aimer… Tu me l’as déjà dit !

- On n’en a jamais parlé ! M’inquiétais-je aussitôt.

Elle posa son couteau, puis vint se collé à moi. Elle affichait un énorme sourire. Je crois que c’est à lui que je voulais obéir. Si elle avait eu le visage dur et froid d’une femme autoritaire, je n’aurai jamais accepté.

- Tu ne me l’as pas dit avec ta voix, tu me l’as dit l’autre jour avec ton sexe et le désir que tu avais !

Et elle posa sa main sur mon sexe, complètement dressé. Je ne pouvais plus rien dire. Flagrant délit de désir…

- On essaye ! Et si cela ne te plaît pas, on arrête. OK ?

- Si tu veux ! M’entendis-je répondre d’une voix troublée.

- Alors je vais t’apprendre ta première position de bon soumis. Une position classique d’ailleurs, que tu as dû maintes fois imaginer dans tes fantasmes… Mets-toi nu, et agenouilles-toi devant moi…

Elle avait raison. Position on ne peut plus classique pour un soumis que de s’agenouiller nu devant sa maîtresse. Pourtant, je restai là, sans bouger. Incapable du moindre mouvement. Une chaleur me brûlait soudain le visage. J’en avais terriblement envie, pourtant quelque chose me freinait encore. Une dernière barrière à faire sauter.

- Quoi ? C’est si difficile que ça ? Enchaîna-t-elle sans même lever les yeux. Sa voix était légèrement plus directe. Allez, un effort ! Il faut bien commencer par quelque chose…

Alors, comme dans tous mes fantasmes, je m'exécutais. Lentement. La sensation était bizarre. J’étais à la fois le plus heureux de vivre enfin ce rêve qui avait bercé toutes mes masturbations, et puis venait aussi se mélanger un sentiment de honte de me rabaisser ainsi. Mais voilà, mon sexe était plus dur que du béton. Il me faisait mal. Mon gland était énorme. J’ai cru que j’allais jouir sur place, comme ça, sans même y toucher. Après cela, comment dire à la femme que l’on aime que l’on veut arrêter parce que ce n’est pas notre truc ! ! ! Ma Maîtresse avait raison, elle n’avait pas besoin de ma voix pour répondre à ses questions. Elle avait déjà vu dans mon désir l’envie d’être à elle.

- Maintenant me fit elle, tes mains dans le dos, la tête baissée et le regard au sol. Et tu attends…

Elle passa derrière moi, me caressa les cheveux.

- Redresse les épaules et sort un peu tes fesses… Je serai exigeante sur l’esthétique de ton corps. Je veux que tu sois beau, comme un soldat. Que tu sois fier d’être à moi et fier de m’obéir. Pour être un bon soumis et bien servir la femme que l’on aime, il faut être un soumis heureux. C’est primordial.

Je bombais le torse, me cambrais davantage, et mes yeux se fixèrent sur le sol.

Après quelques minutes, elle se plaça devant moi, puis s’agenouilla. Sa tête plongea ensuite vers mon sexe. Je ne comprenais pas. J’ai même cru d’abord qu’elle allait me prendre dans sa bouche, chose qu’elle n’avait jamais faite, me disant que c’était dégradant pour une femme. Mais non, elle posa une question à mon sexe.

- Tu es heureux ?

Sa main l’enserra alors. Elle testa sa rigidité puis commença à me masturber doucement.

- Oui, je vois bien que tu es heureux. Mais je vais arrêter. Je crois que tu jouiras tout de suite.

Ma Maîtresse se releva puis continua tranquillement de préparer le repas. Je restai un bon quart d’heure ainsi, nu et à genoux, attendant l’ordre suivant. Finalement, j’étais bien. Heureux. J’étais aux pieds de la femme que j’aime. J’avais confiance en elle à 200 %. J’étais détendu. Calme. Il ne pouvait rien m'arriver d’autre que du plaisir. Pour moi, il n’était pas question d’exploitation, d’esclavage, de perversion, de sadisme ou encore de vengeance sur la race masculine. Non. C’était tout simplement de l’amour. Tout donner à la femme que l’on aime. Se dévoiler complètement. L’aimer. La servir. Etre à sa disposition pour son plaisir. Et tant qu’il en serait ainsi, je serai à ses pieds. Mon sexe lui avait donné son accord pour être à elle.

Au bout d’un quart d’heure, qui me sembla néanmoins une éternité, elle reprit la parole. Enfin !

- Tu as bien retenu ta position ? A chaque fois que je te demanderai de venir aux pieds ou d’aller à ta place, tu devras te mettre ainsi, et le plus rapidement possible bien sûr, et sans poser de question, évidemment. C’est compris ?

- Oui chérie, répondis-je d’une petite voix hésitante.

- Bien, alors rhabilles-toi, on va passer à table.

Je me rhabillais dans le silence. Un silence bizarre. Mélange de fierté et de honte. Je ne savais pas quoi dire. J’étais comme un poisson entre deux eaux. J’étais à la fois content que cela se termine, et aussi très frustré qu’elle ne m'ait pas appris autre chose.

Tandis que je passais près d’elle pour sortir au plus vite, et aller noyer mon malaise dans un verre de whisky, elle posa sa main sur ma poitrine et m'arrêta. Nos regards sont tombés l’un dans l’autre. On s’est souris comme au premier jour. Elle était magnifique ma Maîtresse. Puis sa main s’est posée sur mon sexe.

- Mais dis donc, tu es encore très excité….On dirait que ça te plaît bien tout ça !

L’homme que j’étais a repris le dessus. J’ai posé ma main sur ses hanches. Elle a compris que j’avais à cet instant une envie folle lui faire l’amour. Elle m'a souris largement, puis à poser ses mains sur les miennes. Elle les retira alors de ses hanches.

- Non mais, en voilà des manières petit homme… Il va falloir que je t’apprenne à honorer une femme correctement. Ca ce sont des manières de macho… Mets-toi nu et allonges-toi par terre.

Je n’ai pas hésité longtemps. J’étais comme captivé, happé par son sourire et sa volonté. Je me suis mis nu rapidement et me suis allongé sur le sol.

J’ai vu alors ma Maîtresse se déshabillé lentement. Elle me dévoilait son magnifique corps tandis que ses yeux restaient plantés dans les miens. Elle avait pris le pouvoir.

Elle s’est ensuite allongée sur moi et nous nous sommes embrassés passionnément, des baisers doux et sauvage à la fois. Je n’osais rien entreprendre. A chaque fois que je risquais une caresse elle reprenait mes mains, me soufflant tendrement à l’oreille d’être patient.

Puis elle se redressa et se pénétra elle-même. Elle mena alors la danse, contrôlant le rythme avec ses hanches, ses mains posées sur ma poitrine. Je lui caressais les jambes, remontait vers ses fesses, puis à chaque fois que je tentais de reprendre le contrôle en essayant d’accélérer le rythme, elle s’arrêtait net. Pendant une seconde, son regard devenait sévère. Alors je la laissais reprendre le contrôle, redevenant passif, à sa disposition. Sans que je m’en rende compte vraiment, ma Maîtresse commençait mon éducation.

Puis d’un coup, c’est la crainte qui s’empara de moi. J’étais déjà conditionné, et j’avais peur tout d’un coup de jouir trop vite, avant que ma Maîtresse eu pris son plaisir. Tout d’un coup le sentiment de la décevoir était plus fort que tout.

J’essayais alors de me contrôler le plus possible. Puis quand les gémissements de ma Maîtresse s’accélérèrent je me détendis et suivis alors la force de sa jouissance inscrite sur les traits de son visage.

Ensuite je n’ai pas résisté très longtemps. Ca été rapide et fulgurant, et nous avons crié en même temps.

Nous avons repris nos souffles dans les bras l’un de l’autre. On s’est embrassé tendrement. Puis elle m'a glissé dans l’oreille d’une petite voix douce et amoureuse ;

- Tu verras mon amour, on va bien s’amuser tous les deux. Je vais bien m’occuper de toi, et tu verras, je te promets que bientôt tu ramperas à mes pieds, et que tu seras heureux de le faire.

- Je t’aime lui ai-je répondu, d’une petite voix, et je veux être à toi…

- Moi aussi je t’aime. Je ferai de toi un bon petit mâle soumis, pour notre plaisir à tous les deux.

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