Contribution de amaury le 18 avril 2014

Une drôle de secrétaire...

Chapitre 1 Mise au point

Le directeur était en train de travailler sur un dossier important et compliqué, quand le téléphone sonna. C'était Eva, sa secrétaire. Il décrocha.

- Je veux te voir immédiatement !

La voix était sèche et coupante. L'ordre était impérieux. Il se leva, marcha jusqu'à la porte qui le séparait du bureau de sa secrétaire, et frappa.

- Entre !






Elle l'attendait, appuyée contre son bureau. A son regard, il vit qu'elle était furieuse.

- Vous ètes fâchée ? J'ai fait quelque chose qui vous a déplu ? demanda-t-il timidement.

- Et il me le demande en plus ! répondit-elle exaspérée, en serrant les poings.

- Je ne comprends pas, dit-il d'une voix étranglée.

- Tu ne comprends pas... Approche !

Il s'approcha en tremblant un peu.

- Il y a une heure, n'as-tu pas osé me demander de vous apporter deux cafés, à toi et à ton invité ?

- Oui mais, bredouilla-t-il, c'était important. Cet homme pourrait devenir un de nos gros clients, et il fallait par conséquent bien le recevoir.

- Tu n'avais pas à me demander ça ! cria-t-elle, en le souffletant.

Il tomba à genoux.

- Pardon !

- Comment as-tu pu croire que tu ne me serais soumis qu'en privé ! Tu m'es soumis, au travail comme ailleurs. Et si tu dois jouer au directeur, que cela ne se fasse pas à mes dépends !

- Pardon ! Mais comment faire ?

- Débrouille-toi. Tiens, achète une machine à café que tu installeras dans ton bureau. Tu pourras ainsi offrir tous les cafés que tu veux à tes invités, sans me prendre pour ta servante, ajouta-t-elle avec une ironie méprisante.

Résigné, il fit mine de se relever.

- Je n'ai pas dit que tu pouvais te relever, reprit-elle. Et comme visiblement, tu n'as pas compris que tu m'étais soumis en toutes circonstances, j'ai encore deux trois choses à te dire.

Le directeur baissa la tête.

- Primo : comment m'as-tu présentée à ton homme d'affaire, tantôt ?

Confus, il répondit :

- Comme ma secrétaire.

- Que cela ne se reproduise plus ! Dorénavant, tu me présenteras comme ta collaboratrice, sans préciser. Secundo, quand nous sommes entre nous, je veux que ta soumission s'exprime à chaque instant. Si tu as des tâches à me confier, tu te déplaceras et tu me prieras à genoux de bien vouloir les faire. Je veux d'ailleurs qu'en ma présence, tu sois toujours à genoux. Je veux te voir prosterné devant moi, les yeux baissés. C'est clair ?

- Oui, Madame. Mais en présence de quelqu'un ?

- Si quelqu'un est présent, tu te comporteras à mon égard comme un homme doit se comporter à l'égard d'une dame : galamment. Ni plus ni moins. Mais si tu as quelque chose à me demander, tu éviteras autant que possible de le faire si quelqu'un est dans mon bureau. Tertio, chaque fois que j'arrive ou que je quitte le boulot, je veux que tu viennes déposer tes hommages à mes pieds. C'est bien compris ?

- Oui, Madame.

- J'aurai sûrement encore d'autres choses à te dire sur la manière de te comporter avec moi au bureau. Mais chaque chose en son temps. Je veux dans l'immédiat un changement radical de comportement de ta part sur la base de ce que je viens de te dire.

- Je ferai de mon mieux, Madame.

- C'est bien le moins que je puisse attendre de ta part ! dit-elle ironiquement.

Elle fit le tour de son bureau et s'assit.

- J'espère que tu as bien compris. Retire-toi maintenant.

Le directeur se releva et se retourna pour aller vers la porte.

- Décidément, tu ne comprends rien ! reprit-elle, énervée. Tu dois te retirer en évitant de me montrer ton dos, à reculons et les yeux baissés ! Et j'attends que tu te prosternes encore une fois avant de quitter la pièce. Exécution !

Complètement subjugué par l'autorité naturelle de sa secrétaire, il s'exécuta et sortit.

De prime abord, Eva fut satisfaite de sa « mise au point » avec Amaury, le directeur. Il avait accepté ses desideratas sans hésitation, d’une façon très soumise, alors que cela concernait directement le boulot, une sphère où a priori elle ne pouvait régner, vu leurs fonctions respectives.

Mais après un moment, elle commença à se demander si elle n’allait pas trop loin. C’était une femme clairvoyante et de bon sens : elle se rendait parfaitement compte de l’importance de la fonction d’Amaury. Son rôle était crucial dans la bonne santé de l’entreprise informatique qu’il avait lancée deux ans auparavant, et où elle travaillait depuis quelques semaines. Leur relation ne pouvait en aucun cas gêner Amaury dans son travail et elle se promit d’y veiller, en limitant si nécessaire ses exigences, sans bien sûr le laisser paraître…

- Pour le reste, on verra bien, murmura-t-elle, et elle se remit au travail.

De son côté, Amaury était sorti de l’entrevue à la fois très perturbé et totalement subjugué. Subjugué par l’ascendant d’Eva qui s’étendait maintenant à une partie essentielle de sa vie, sa vie professionnelle, et perturbé car il se rendait compte que cet ascendant était sans limite. Où cela allait-il le conduire ?

Il resta longtemps rêveur, sans pouvoir se remettre au travail. Enfin, il s’y remit, non sans avoir pris une bonne résolution pour le lendemain.

Un peu avant 17h, le téléphone sonna. C’était Eva.

- Je vais m’en aller.

Le directeur se rendit immédiatement à son bureau. Après en avoir reçu la permission, il entra et se prosterna aussitôt. Elle avait déjà mis son manteau et paraissait prête à partir. Elle avança légèrement le pied droit. Comme il semblait hésiter sur ce qu’il devait faire, elle lui dit :

- Eh bien, qu’attends-tu ? Rends-moi hommage comme à l'habitude.

Il avança alors très humblement sur les genoux, s’allongea devant elle et baisa son soulier avec un infini respect. Comme elle ne retirait pas son pied, il comprit qu’elle désirait que l’hommage se prolonge. Pendant qu’il parcourait son escarpin de ses lèvres, elle posa l’autre sur son crâne, manière de lui signifier sans détour : « Je suis ta souveraine absolue, et ta place est à mes pieds, sous mes pieds, en toutes circonstances. »

Après un moment, elle poussa du pied sa tête contre le sol, puis monta sur son dos. Pendant qu’elle lui passait lentement sur le corps, elle lui dit :

- Je te laisse le soin de refermer derrière moi. A demain.

Et elle sortit.

Chapitre 2 Le lendemain

Comme tous les jours, Amaury était arrivé le premier au bureau, vers 8h. Ses collaborateurs arrivaient plus tard, entre 8 et 9h. Et parmi ceux-ci, Eva bien sûr..., dont il guettait avec impatience l'arrivée.
Celle-ci arriva à 9h pile. Il laissa passer quelques minutes, le temps qu'elle s'installe. Il se leva et alla frapper doucement à sa porte.

- Entre, fit-elle.

Il obéit et se prosterna. Eva était vêtue d'un tailleur très chic, serré à la taille et qui suggérait avec élégance ses formes voluptueuses.

- Mes très respectueux hommages, Madame.

En guise de réponse, elle lui présenta son pied sous son bureau. Amaury s'avança sur les genoux, s'allongea et baisa son soulier. Elle le retira aussitôt et le directeur recula à son tour.

- Je voudrais vous faire un présent, dit-il timidement, en sortant un petit paquet de la poche de son veston.

- Approche, répondit-elle avec un sourire.

Toujours sur les genoux, Amaury fit le tour de son bureau et déposa humblement le paquet à ses pieds.

- Pour me faire pardonner, dit-il.

- Montre.

Il lui tendit le paquet, qu'elle ouvrit aussitôt. C'était un superbe bracelet en or, digne d'elle.

- C'est un beau cadeau que tu m'as fait là. Tu m'as fait plaisir et je te pardonne volontiers, dit-elle en lui tendant son pied à baiser. Très ému par cette extrême faveur, Amaury s'allongea et le parcourut de ses lèvres avec dévotion.

Elle posa son autre pied sur la nuque d'Amaury. Pendant qu'il l'adorait, elle mit le bracelet à son poignet et l'admira. Soudain, quelqu'un frappa à la porte. Amaury tressaillit et eu le réflexe de se relever, mais Eva, avec sang-froid, le maintint fermement sous son talon. Personne n'aurait osé entrer sans sa permission et elle le savait. Après un moment, elle dit :

- Va jusqu'à l'armoire et prends les escarpins qui s'y trouvent. Tu vas me les mettre.

Amaury obéit à son désir. Avec douceur, il la déchaussa, puis l'aida à mettre ses escarpins. Ils étaient très élégants et allaient à ravir avec son tailleur. Le directeur la contempla et Eva put lire dans ses yeux combien il la trouvait belle et élégante...

La secrétaire et le directeur discutèrent encore quelques minutes de l'organisation de la journée, et quand tout fut réglé, elle le congédia. Ils ne se revirent pratiquement plus de la journée.

A 5h30, le directeur était toujours en plein travail. Tous les collègues étaient partis, sauf Eva. Alors qu'il s'étonnait qu'elle ne se soit pas encore manifestée, le téléphone sonna.

- Bientôt fini ? demanda Eva.

- Hélas non, Madame, j'en ai encore pour un bon moment.

- Tant pis, laisse tout tomber, déshabille-toi complètement et amène-toi, lui ordonna-t-elle.

Amaury fut rempli d'inquiétude. C'était la première fois qu'elle lui donnait un tel ordre au bureau, et n'ayant pas fait attention aux sorties de ses collaborateurs, il se demandait s'ils étaient seuls. Il s'exécuta et frappa à sa porte.

- Entre.

Il entra et se prosterna aussitôt, très profondément. Elle était face à lui, adossée à son bureau.

- Approche et montre-moi ta dévotion, lui dit-elle en lui présentant son pied.

Amaury rampa jusqu'à elle, et couvrit son soulier de ses baisers. Pendant qu'elle s'abandonnait à son adoration, elle avait posé son autre pied sur sa tête, puis sur son nuque. Elle laboura ensuite son dos de son talon, laissant de longues marques rouges. Même si cela ne lui était pas agréable, l'exaltation passionnée que le directeur éprouvait en adorant sa souveraine fit qu'il ressentit à peine la douleur.

- Retourne-toi et mets-toi parallèlement au bureau, ordonna Eva.

Après qu'il ait obéi, elle monta sur son ventre, puis sur son torse. Amaury étouffa un gémissement. Eva appuya Son soulier sur ses lèvres, puis sur sa joue. Elle fit ensuite demi-tour, revint lentement sur son ventre, puis écrasa son sexe. Amaury grimaçait sous la douleur, mais faisait l'impossible pour la maîtriser. Eva appréciait beaucoup l'attitude de son soumis, cette souffrance qu'il endurait avec courage pour Son seul plaisir, puisqu'elle le savait non masochiste.

Elle finit par le soulager un peu en s'asseyant sur le bord de son bureau. Puis elle écarta doucement les pieds. Son pied gauche s'arrêta sur le sexe de son soumis, tandis que l'autre se posa sur son visage. Alors, pendant qu'Eva piétinait à nouveau son sexe avec un mélange savant de force et de douceur, Amaury parcourait de ses lèvres et de sa langue la semelle de son escarpin.

Eva enfonça son talon dans la gorge de son sujet, que celui-ci se mit aussitôt à sucer avec passion. Cette "pénétration" finit par exciter terriblement Eva. Glissant une main sous sa jupe, elle commença à se caresser, pendant que de l'autre, elle se massait les seins. Elle ne fut pas longue à gémir...

- Ah c'est bon.....

Un talon planté dans la gorge et qu'il suçait toujours avec avidité, la verge et les testicules toujours piétinées par l'autre escarpin, Amaury accompagnait corps et âme sa souveraine dans son divin plaisir. Elle haletait toujours plus :

- Je vais venir....... oui...... oui...........

Eva poussa un cri...

- Mmhhh..... Dieu, que c'était bon, finit-elle par dire, détendue et satisfaite.

Elle retira ses pieds de son sujet et ainsi le libéra. Une minute encore, elle lui permit d'adorer ses pieds en guise d'ultime faveur. Au moment où elle allait le renvoyer, elle se rappela qu'elle avait oublié d'envoyer des mails qui ne pouvaient attendre.

- Suis-moi, dit-elle en faisant le tour de son bureau pour retourner à sa place. Règle mon tabouret au plus bas, tourne lui-le dos et pose ta tête dessus.

Amaury obéit. Aussitôt, elle s'assit sur son visage et tapa ses messages. Ce ne fut pas très long.

- J'ai fini, dit-elle en se levant. Retire-toi maintenant. Tu n'oublieras pas de fermer mon bureau. A demain.

- Au revoir, Madame.

Amaury baisa humblement son soulier, rampa à reculons, rentra dans son bureau et se rhabilla. Il resta songeur un long moment...

Pas du doute, depuis qu’il avait fait la connaissance de sa « drôle de secrétaire », sa vie avait changé du tout au tout !

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