Auteur : underherass

REGRESSION

La situation générale de la société dans laquelle je me trouvais, Market Price, se dégradait de jour en jour. Les commerciaux n’arrivaient pas à la moitié de leurs objectifs et moi de mon côté, je ne savais plus comment les motiver pour qu’ils assurent un minimum. Les coûts étant revu à la baisse, j’étais pas en mesure de faire des miracles. Quelques conseils, des suivis, bref peu de chose. Je savais que Michel préparait une vague de licenciement et une délocalisation en Asie où ses clients étaient les plus nombreux. De ce fait, on s’attendait tous à quitter l’entreprise du jour au lendemain, c’est dans cette ambiance que les projets de la société évoluaient. A la fin de la journée, Michel m’interpella dans le couloir :

- Ecoute faut que je te parle, d’un air fort embarrassé

- Oui... Dis-je en imaginant le pire.

- On va aller dans mon bureau, je préfère.

Je le suivis dans le bureau en essayant d’imaginer ce qu’il avait à me dire, mais l’idée de licencier mes commerciaux était dominante dans ma tête et je savais qu’il prendrait cette décision.

- Assis toi, dit-il en laissant sortir un soupir de désolation.

- C’est au sujet de mes commerciaux ? en m’asseyant.

- Oui en effet, ils me font couler la boite ces mecs, en prenant un air agacé.

- Oui je sais mais dans cette période-ci personne ne peut investir dans le matériel informatique, je pense que d’ici la fin de l’année nous aurons de meilleurs résultats, c’est ce qu’il s’est passé l’année dernière. Je prenais un air rassurant en m’installant confortablement sur le fauteuil.

- Je ne peux pas me permettre de continuer comme ça, on est dans le rouge et j’ai les banquiers au cul.

- Il baissait la tête comme si il lisait son texte.

- Tu vas donc faire un dégraissage, comme on dit dans le jargon. En m’avançant vers lui avec une attitude décidée.

- Je suis obligé, Laurent, et faut savoir que tu fais aussi parti de ces personnes qui devront quitter la société, mais attention, tu pars avec lettre de recommandation de la part de la direction, une prime de 45 000 € et tu peux être sûr de retrouver un emploi dans les semaines à venir. Il faisait des gestes amples et fluides pour camoufler son manque de charisme lorsqu’il crachait ces mots.

- Tu sais toute les concessions que j’ai faite pour cette société ? Mon déménagement, ma vie de famille, mes heures de sommeil inexistantes, j’ai dû mettre mon confort de vie au placard pendant plusieurs années pour en arriver là aujourd’hui et maintenant tu me dis que je dois quitter et me contenter d’une prime et d’une lettre de recommandation standard. Je crois simplement que tu ne veux pas me dire ce qui se passe à la direction, et tu caches ça derrière des chiffres factices et des fausses périodes de crises. J’aimerai bien savoir ce que va devenir cette société dans quelques semaines.

- Ne le prend pas comme ça, il n’y a rien qui me fasse pression mise à part la situation actuelle, je dois me séparer de certaines personnes et ces personnes sont regrettables je dois l’avouer, je pense notamment à toi qui est un collègue de longue date et un ami, surtout un ami.

- Laissant apparaitre une sympathie et soupçon de pitié.

- Un ancien collègue. En me levant et quittant la pièce.

Je rentrais chez moi.
Dans la voiture j’imaginais tous les scénarios possibles de la réaction de Mélanie. Je savais qu’elle n’aimait pas l’échec et son évolution au sein de sa société avait davantage appuyé ce trait de caractère. Je m’efforçais de trouver une annonce légère pleine de nuance et d’espoir mais la situation ne pouvait être étouffée sous un lyrisme fleuri. Je devais faire face à cela et m’organiser pour le futur. Je devais je pense avant tout parler de demain et non m’attrister sur ce licenciement.

J’eu un moment de tension avant d’arriver chez moi.

Sa voiture n’était pas encore là, j’avais encore le temps de trouver les mots pour annoncer mon cas. J’avais envie de m’enfuir, de me faire oublier.

J’allais directement sur mon ordinateur et commençais à m’inscrire sur tous les sites de recrutement, j’envoyais des mails aux entreprises dans la foulée, j’avais presque l’impression que je pouvais lui cacher mon licenciement jusqu’à trouver un autre emploi. J’étais totalement concentré sur chacun de mes mots, essayer de chaque phrase attractive. Soudain, j’entendis la porte de l’entrée s’ouvrir. Je fermais toutes les pages Internet et allait la rejoindre en bas.

- Bonsoir ma chérie, dis-je.

- Bonsoir, me dit-elle en effleurant mes lèvres avec les siennes, tu vas bien ?

- Oui ça va, hésitant à dire la vérité.

- Qu’est-ce que tu as ? dit-elle en posant ses affaires comme si elle savait éperdument ce qu’il s’était passé.

- Bien en fait, elle me coupa la parole.

- Au fait j’ai eu ma promotion, je prends le flambeau de la société, me voilà directrice. C’est pas beau ça ? En plus, nous avons racheté 4 de nos concurrents, c’est pas demain qu’on va nous enterrer.

- C’est parfait ma chérie.

- Tu voulais me dire quoi ?

- Ben de notre côté, on n’a pas les mêmes résultats et ils ont décidé de faire une vague de licenciement, mais moi ce n’est pas encore sûr.

- Tu t’es fait licencier. Dit-elle sans croire un seul mot de mon mensonge.

- Pas encore. Dis-je en essayant de prendre un maximum d’assurance.

- Et c’est pour quand ? dit-elle d’un ton hautain.

- Je ne sais pas encore. Mais à priori ça ne devrait pas tarder, c’est pour ça j’ai commençais à chercher ailleurs, si je pars, je pars avec 45000€ en poche, ça devrait me laisser le temps de trouver.

Elle m’écoutait qu’à moitié et me dit :

- Avec ce que je me fais actuellement, je peux très bien vivre, je gagne suffisamment pour que tu n’aies pas à travailler. Et ces 45000€, c’est pour moi à peine un peu plus d’un mois de travail, donc rassure toi tu es en de bonne main.

- Je n’aime pas quand tu parles comme ça, dis-moi s’il te plait ce que tu en pense ?

- Je pense que c’est un tournant, un équilibre. Je t’ai déjà parlé de changement, que je souhaitais renouveler le sang de notre couple, j’ai l’impression que tout commence ce soir.

- Tu as bu ? Tu es bizarre, je te reconnais pas trop dans ce que tu me dis.

- Tu ne me reconnais pas du tout, je suis ta femme, tu n’as jamais pris le temps de me connaitre.

- Mais attend, on dirait que cet évènement te fais particulièrement plaisir, je trouve ton attitude sadique.

- Il n’y a rien de sadique, je dis juste que c’est le début d’une nouvelle période. Je voulais que les choses changent, cela arrive, je suis dans une ascension importante et toi tu es dans une impasse, la tendance qui s’était inscrite depuis des mois commence à s’inverser, excuse-moi d’apprécier ce que tu as toi-même apprécié durant des années. Nous étions dans un restaurant, la lumière ambiante était légèrement tamisée, cette situation avait permis d’orienter notre conversation vers des échanges coquins. Le serveur faisait des allés et retour passant près de notre table, regardant ma femme avec humilité et vérifiant si notre apéritif venait à bout. Les regards furtifs échangés par ma femme et le serveur, me mettait mal à l’aise, elle accentuait cette sensation en me fixant avec un regard moqueur le temps d’un gorgée de son kir. Le serveur vint et apporta la carte. Elle regarda les menus et choisit le plus cher en me regardant avec dédain. Elle choisissait pour moi et me prit un plat qui ne me plaisait guère sans échanger un moindre regard. Le silence rythmait le début de ce repas, puis vient le moment où ma femme eut envie d’aller aux toilettes. Je me retrouvais seul devant mon assiette arrêtant de manger pour ne pas prendre d’avance. A son retour, elle s’assit et regarda rapidement mon plat pour avoir la conviction que je n’avais pas continué sans elle.

- Tiens je n’en veux plus, me dit-elle en vidant le reste de son repas dans mon assiette comme si il s’agissait d’une poubelle.

- Mais je n’ai plus faim non plus, je demande l’addition ? dis-je sans prendre note de l’action qu’elle venait de faire.

- Oui demande, dit-elle en se préparant à partir.

On se retrouva dans la voiture, elle mit de la musique tandis que je me concentrais sur la conduite.

- Alors désormais, tu n’as plus d’emploi... me dit-elle d’un ton songeur.

- Oui, le licenciement économique, la boite n’arrive plus à gérer ses dépenses.

- Ce sont que les loosers qui ont été virée ? dit-elle en regardant par la fenêtre de la portière.

- Euh non, beaucoup de personne, ce n’est pas une question d’incompétence, dis-je un peu perturbé.

- C’est pour cela que Raphaël est resté à son poste donc, il a fait l’exception à la règle.

- Il est syndiqué lui je crois c’est pour ça.

- Oui, je comprends, c’est pas grave conduit, tu feras au moins une chose jusqu’à la fin ce soir.

- Ca va ? dis-je d’un ton désœuvré.

Elle ne me répondit pas et augmenta le son de la musique. Depuis mon licenciement, ma femme semblait faire preuve d’une tolérance moindre vis-à- vis de mes étourderies dans le cadre domestique. Attachant beaucoup d’importance à ce qu’elle dit et fait, j’essayai de faire pour le mieux, du moins le temps de retrouver un emploi. « Les temps sont durs » me disais-je lorsqu’on est un couple de trentenaires tout frais ayant une ambition démesurée et devant se contenter alors de fierté de canapé ! Ma femme de son côté avait eu une bien belle promotion, elle rejoignait le siège de la direction de son agence après 9 années d’expérience au sein de l’entreprise. Ma frustration fut néanmoins épargnée tant l’amour que j’avais pour ma femme fut immense.

Lundi : 20H

Assis sur le canapé du salon, je commençais à piquer du nez lorsque ma femme rentra brusquement dans la maison.

- Bonsoir...c’est normal que la maison soit aussi sale ?

- Ben en fait, j’ai privilégié la vaisselle...

Je veux pas savoir, tu ne fais strictement rien de tes journées je dois avoir au moins une maison propre en rentrant. (coupant la parole) Euh oui... (apeuré) Donc tu fini de faire le ménage et moi je vais m’allonger.

Attend qu’est-ce qu’il t’arrive d’être aussi agressive ?

Rien j’en ai marre de ton comportement, je tiens vraiment à ce que les choses changent, et ce, rapidement.

Je ne su que dire à la suite de ces mots, dans lesquels je me voyais dégradé, sans que ma condition de chômeur n’y soit cité. Mais dans un second mouvement, j’eu ressentit comme une légère excitation. Cela m’encouragea d’une certaine manière à réaliser cette tache domestique. En allant me coucher, quelques minutes après qu’elle se mit dans le lit, je m’y glissais à mon tour espérant un câlin de récompense comme ce fut durant des années. Les lumières étaient éteintes, la pénombre recouvrait l’ensemble des formes, je ne devinais plus son corps que je ne le voyais. Je sentais son souffle doux et régulier, elle était en train de s’endormir paisiblement. Je soulevais légèrement les draps et commença à la caresser le long de ses douces cuisses fines, arrivant au creux de ses fesses rebondies puis je m’attardai longuement sur ses fesses, glissant de temps à autres mes doigts le long de sa raie. L’odeur de son corps, de sa peau réveilla une forte envie de sexe. Je m’approchais doucement d’elle lui faisant de léger baisés sur son bras puis dans son cou comme elle aimait. M’attardant longuement au niveau de son cou elle fini par se réveiller d’un sommeil léger, me regarda fixement, ce qui me rassurait, et commençait à m’exciter sérieusement.

Tu as fini ce que je t’ai dit de faire ?

Oui... (un peu surpris).

Et là t’attend quoi exactement ?

Mais, j’ai envie de toi tout simplement... (désorienté).

- Ecoute moi bien (m’attrapant par le cou et en approchant ma tête de son visage), maintenant les choses vont beaucoup changer, j’en ai marre d’avoir un mari qui profite de la maison sans rien faire. A présent, que les choses soient claires : tu n’as plus ton mot à dire que tu le veuille ou non, c’est ainsi.

- Mais qu’est-ce qu’il t’arrive, ça va pas non ? c’est ton boulot qui te monte à la tête ?(ne sachant que faire)

Elle se mit sur moi et me plaqua les bras contre le matelas du lit, elle ne montrait pas plus d’effort de sa part, par ailleurs, la surprise et le manque d’activité qui rythmait mes journées avaient fait son œuvre, j’étais impuissant de force et de caractère. Elle baissa son buste vers mon visage, elle me regardait d’un air dénigrant, laissant dessiner progressivement un rictus sadique.

- Les choses vont vraiment changer, vraiment

- Oui mais attend...

Elle baissa sa poitrine vers mon visage, recouvrant ma bouche et mon nez de ses seins odorant. Elle commença à faire pression sur mon visage, je voulais sortir mon visage de ses seins, bousculé entre peur et excitation. Je ne pu me délivrer de sa poitrine qui m’étouffa lentement. Je ne pouvais qu’inspirer l’air en très petite quantité, filtré par l’odeur de ses seins, et de sa transpiration. Je me sentais pour la première fois, fragile et humilié face à elle. Elle se releva lâchant un léger soupir de moquerie.

- Alors tu vois bien que les choses prennent une autre tournure, tu ne vaux plus grand-chose et je tacherai de te faire devenir un larbin fini. C’est clair ?

- On peut peut-être discuter, ou mettre sur le tapis tous ce qui nous dérange et essayer d’arranger les choses...

- C’est ce que je fais, tu as tout compris... Maintenant, j’aimerai que tu me caresses et que tu me masses le corps, j’ai besoin de me détendre.

- Euh oui... (ne faisant plus d’effort pour établir une discussion).

Je commençais à caresser son corps au niveau de son dos, puis masser très doucement ses épaules et ses omoplates, je passais ma main le long de son dos faisant des cercles, puis massais tout le dos à l’aide de mes deux mains. Je commençais à descendre au niveau de ses fesses que je me mis immédiatement à caresser d’une seule main, l’autre étant encore au bas du dos. Elle se mit à bouger, elle remonta les draps du lit, me retrouvant alors sous les draps, face à ses fesses dans le noir complet. L’odeur de se peau devenait de plus en plus profonde, mes caresses s’érotisaient intensément. Je me permis de faire des baisés sur ses fesses, ce que je ne faisais jamais auparavant, tant mes pratiques sexuelles étaient machistes. Je mis mon visage sur ses fesses, faisant des hauts et bas du creux de ses reins jusqu’à ses cuisses. Je sentis une main qui me poussa vers le bas comme si je ne pouvais rester à ce niveau. Ma femme tenait absolument à ce que je lui masse ses pieds. Je m’exécutai avec un nœud au ventre, une sensation nouvelle de peur, de surprise, de chocs et autres excitations sexuelles encore inconnues à ce jour. Je me mis à masser ses pieds, le plus doucement possible pour ne pas avoir à faire une fois de plus à ses sauts d’humeur comme je venais d’observer tout à l’heure. Après quelques minutes, je sentis les draps bouger, et je vis le visage de ma femme, le sourire marqué.

- Tu t’es vu ? accroupis au fond du lit, à mes pieds, quel plaisir de voir le nouveau visage de notre relation....

- Hein ? mais je fais ça pour te faire plaisir tout simplement...

- Te voiles pas la face, tu vois bien ce qui est en train de se passer mais ta fierté fait la sourde oreille. Tu sais ce que tu vas faire maintenant ?

- Non...

- Tu vas me sentir et me lécher mes pieds, tu as bien entendu et je veux te voir sentir bien fort mon odeur, que tu t’en enivres, que ta langue nettoie mes orteils, ma plante, mes talons, jusqu’à qu’ils soient impeccables, c’est bien clair ?!

... (je ressentis comme une grosse baisse de tension, voyant autour de moi du coton, puis une sensation de vertige, de fatigue extrême).

- Non, non, on ne fait pas le malade, tu as du boulot, allez !

Dans l’entrain et le choc des mots assassins pourtant vides de méchancetés, je me mis à sentir se pieds, d’abord avec méfiance, puis elle me mit son pied directement sur mon visage, en appuyant, m’écrasant alors contre le matelas dans lequel ma tête s’enfonçait sous la force de son pied. Je me mis à le renifler comme un chien, entre les orteils, sous la plante, l’odeur était forte et désagréable mais elle prenait progressivement un aspect différent, excitant et à la fois très humiliant.

- C’est bien, sent bien mes pieds qui puent, sent les encore et encore... maintenant lèche les, lèche les bien, nettoie les, suce mes orteils, imprègne toi de cette odeur.

J’obéis, ça y été, les mots étaient dits, j’étais une sorte d’esclave, un minable qui se retrouve dans la peur de riposter. Je léchais d’abord sous le pied, doucement, remontant jusqu’à ses orteils glissant alors ma langue entre deux et nettoyant la crasse qui s’y trouvait. Je renouvelais l’expérience avec tous dans le plus grand plaisir de madame qui me regardait en continue, fermant de temps à autre ses yeux appréciant, la sensation que lui procurait le léchage et le bruit que faisait ma bouche ainsi que ma langue au contact de ses orteils. Elle bougea brusquement son pied et me le mit directement dans la bouche.

- Suce bien mon pied.

Elle se mit à se masturber à me regardant sucer et m’étouffer avec son pieds dans ma bouche, essayant tant bien que mal de pouvoir respirer, tout en me faisant écraser le nez par son pied gauche. Elle intensifia ses mouvements de va et vient dans ma bouche puis elle eut un orgasme, où elle laissa échapper un soupir de soulagement.

Véronique se mit à bouger en relevant les draps pour me voir au fond du lit

- Bonne nuit, reste sous les draps on ne sait jamais et puis je ne veux pas d’une chose qui a une mauvaise haleine à côté de moi... Elle se mit en position du foetus et s’endormit. Moi je restais alors sous ces draps dormant à coté de ses cuisses et ses fesses pour la première fois.

Mardi : 7H30

Le réveil sonna. Je me réveillais dans un état lamentable, comme si j’avais été saoul la veille. Ma femme (si je pouvais la nommer ainsi), gesticula et regarda rapidement sous les draps.

- Bien dormi ? Ta première nuit digne d’un homme comme toi.

- Heu...oui... (encore surpris de ce comportement, à croire qu’il s’agissait d’un mauvais rêve). - J’ai encore 2 h devant moi, tu vas te rincer la bouche, te laver les dents et tu reviens me faire la toilette.

- La toilette ? ...

- Oui, la toilette, tu pense bien que mon sexe ainsi que mon anus ne sont parfaitement propre, alors dans ce cas c’est toi qui doit me les nettoyer avec ta langue pour ne pas irriter, c’est normal non ?

- Je t’avouerai que je ne sais plus quoi penser.

Elle se leva, me poussa et mit a terre en me plaquant au sol.

- Il n’y a plus de machine arrière disponible... Maintenant ne te pose plus de question, tu dois obéir, obéir !

- Oui

Je me précipitais vers le lavabo pour me laver les dents et me rincer le visage. Pendant ce temps, elle regagna son lit. Je me rapprochai du lit et rentra dans les draps. Je descendis entre ses jambes, elle avait encore son string. Arrivé en face de son sexe, sa main venue m’appuyer contre celui-ci.

- Sent l’odeur de ma chatte, sent bien avant de nettoyer.

Je reniflai une fois de plus comme un enragé son sexe très odorant, puis j’enlevais son string et commença à la lécher. Tout d’abord en surface, le long des lèvres bouillantes et moites, puis j’insérai ma langue au plus profond, entraînant un mouvement de va et vient lent. La chaleur de son sexe envahissait l’intérieur de ma bouche, ses sécrétions se déposaient sur mon visage, s’infiltrant dans mon nez me laissant la pleine liberté de profiter de son odeur. Elle m’écrasa le visage afin que je ne m’arrête de lécher. J’avais du mal à reprendre ma respiration, et à aucun moment je ne souhaitais me plaindre pour éviter la confrontation. Elle se changea de position et vint s’asseoir sur ma tête. Elle commença à se masturber à l’aide de mon visage, celui-ci étant totalement submergé par le fluide de son hymen, cela lui facilité la tâche pour l’excitation. Elle continua pendant quelques minutes, puis augmenta la vitesse de ses mouvements au détriment de mon sort. Je voulais me manifester en la suppliant d’arrêter mais mes mots furent hachurés par sa masturbation. Elle aperçu qu’il ne lui restait plus que 40 min pour se joindre à son bureau, de ce fait elle devenu extrêmement violente et brutale dans son acte, je me retrouvais alors étouffé sous son sexe, écrasé entre le matelas et son entrecuisse. Puis elle eut l’orgasme.

Mardi : 20H

Je venais de terminer le ménage ainsi que tout ce qui aurait peu m’être reproché. Ayant dormi 2 h de plus pour me remettre de cette nuit forte en émotion, je pouvais de nouveau me reprendre et permettre de rectifier le tir de notre relation. La porte s’ouvra, et j’étais justement en train de regarder des adresses pour des emplois sur l’ordinateur, de manière à ce que mon comportement soit irréprochable.

- Oh, c’est mignon, il a tout rangé, c’est bien tu attendais peut être que je te félicite ?

- Non pas du tout j’ai fais cela pour que tu n’es pas à le faire.

- Je n’aurais pas à le faire de toute façon. Par contre ce matin, prise par le temps, tu as oublié quelque chose de très important et là tu risque de t’en mordre les doigts.

- Euh, quoi qu’est-ce que j’ai oublié ?

- En plus tu ne t’en doutes pas, il me semble que je t’avais ordonné de faire ma toilette, et dans cet ordre comprenait aussi le nettoyage de mon derrière, ce qui n’a pas été fait à priori. - Mais... ce n’est pas ça, c’est juste que tu aies pris la disposition toute seule de terminer de cette manière.

- Je veux pas savoir, allonge toi sur le lit, sur le dos, et allume moi la TV.

Je me mis sur le dos, allongé, en attendant qu’elle fasse ce qu’elle avait mijoté de faire. Elle vint sur le lit et enleva son pantalon, puis son string qu’elle me mit sur le visage. Elle m’ordonna de le sentir au niveau de son sexe et de son anus. Il était loin d’être propre, il sentait très fort, et très mauvais mais une fois de plus cela fit intervenir une sensation de plaisir inexplicable.

- Alors ça sent bon ? Tu l’aurais nettoyé il ne sentirait pas aussi mauvais...

Elle s’assit sur mon visage comme si elle était dans un fauteuil, totalement détendu, en rien gênée, extrêmement calme. J’avais du mal à respirer, et je m’enfoncé petit à petit dans son cul, puis je me mis à lécher son anus comme elle venait de me l’ordonner. Un fort goût acre se propageait dans ma bouche, ma langue s’enfonçait profondément dans son anus, faisant des mouvements légers pour bien caresser les parois de son orifice. Je sentais quel prenais du plaisir, elle se laissait de tout son poids ce qui m’entraîner de plus en plus profond dans son derrière, je léchais plus vite, elle m’ordonnait des actes successivement et rapidement : « lèche plus profond que cela » ; « sent bien mon cul, sent le ! », « nettoie bien partout », « fais du bruit quand tu me lèche, montre moi que tu es un chien »...
Je n’en pouvais plus. Elle se releva et me regarda par-dessus son dos, et me demanda si son derrière était propre. Après ce que je venais de faire, ainsi que la bave qui me tapissait le visage, son anus était très humide et très certainement propre, alors je lui répondu positivement en lui caressant ses cuisse comme si il s’agissait d’un geste amoureux qui succédait à l’acte de l’amour. Elle s’assit sur le coté et me regarda.

- Tu ne m’avais jamais découvert ainsi, c’est dommage n’est-ce pas ?

- Euh, oui, je pense que j’aurais du essayer de te donner du plaisir plus tôt, on en serait pas là, car je t’aime malgré tout...

- Oui bien évidement mais c’est en fait la tournure que je souhaitais prendre, ça faisait un moment que ça me trotter de te rendre larve.

- C’est donc totalement volontaire...

- Oh que oui et toute ma volonté va t’être dévoilée !

Je me mis à cuisiner rapidement. Elle était en train de se doucher. La cuisine finie, j’installai les couverts, et j’entendais ma femme qui me sollicitait. J’entrai alors dans la salle de bain, il y avait une épaisse vapeur d’eau, elle était nue, merveilleusement belle, son regard était sensuel et fixé vers moi.

- Viens me rejoindre dans la douche... - Oui j’arrive.

Je me déshabillais rapidement et entra dans la douche caressée par la vapeur et la chaleur intense. Elle me toucha le torse, les bras, s’approcha de mon visage avec sa bouche pulpeuse. Je me mis à l’embrasser tendrement, en lui caressant les seins, ses cuisses, puis je lui fis des baisés dans le cou, en descendant doucement sur ses seins. Elle me regarda faire de sa hauteur, elle me prit ma tête et la dirigea vers son aisselle gauche, que je me mis à lécher sans me poser de question, les jeux étaient fais, il y avait à présent des rôles nouveaux et j’étais contraint d’accepter le mien. Ses aisselles n’avaient pas été nettoyées, elle les avait épargnées pour que je m’adonne une fois de plus à un nettoyage humiliant. Elle était toute transpirante, mêlée à l’humidité de la pièce, ma bouche se remplissait rapidement de ce mélange d’humidité et de transpiration. Une fois le travail terminé, je partis automatiquement de la douche pour me remettre à la pose des couverts sur la table. Je l’attendais en dehors de cette pièce quasi-mystique où aucun mot n’avait été échangé, comme si j’avais rencontré une inconnue et que je rentrais en silence chez moi en me cachant que cela était arrivé.

Apres le repas, je commençais à paniquer quelque peu, à savoir si elle allait laisser son instinct sadique l’envahir. Elle se coucha pendant que je rangeais les couverts dans la machine à laver. Je la rejoins ensuite dans le lit, restant immobile sur le dos, sans un mot, comme si j’attendais la sentence. Elle se tourna, se mettant face et me passa sa main sur le visage, je me mis à faire des baisés lorsqu’elle passait au niveau de ma bouche. J’essayais d’orienter la situation de la manière la plus sensuelle possible, mais ce fut un échec. Elle se leva et alla chercher des restes de nourritures dans le frigo. Elle me regarda en agitant un morceau de fromage souple. Elle s’assit dessus et m’ordonna de venir le chercher et le manger. Je m’approchai d’elle, elle était sur une chaise en bois, plate, et le morceau de fromage était coincé sous ses fesses. Je passais ma langue dessous à plusieurs reprises, puis, je du mettre une partie de ma tête, tout en entendant les ricanements de ma femme se moquant ouvertement de mon comportement. Je fini par me retrouver sous ses fesses mangeant comme un chien le morceau de fromage à demi fondu. Elle se leva et me dit de lécher ses fesses et son cul pour enlever les restes de nourriture. Ce que je fis.

Après cet épisode quelque peu humiliant j’en été pas à ma dernière surprise. Elle se mit dans son lit, et m’attendait d’un regard sadique. Je m’approchai d’elle et entendit. Je me mis sur le dos en attendant qu’elle veuille s’asseoir sur mon visage comme cela devenait la norme à présent. Elle s’assit brusquement, et je me mis à la lécher. Mon nez était dans son anus, je pouvais alors profiter de ses arômes, et ma langue s’exécuter dans son sexe, de plus en plus exigeant. Elle s’excita, sautilla sur mon visage, alors qu’en seule offense je ne pouvais que lui lécher son sexe de manière plus efficace pour limiter ses passages de terreur. Je m’enfonçais une fois de plus dans son anus, ma seule manière de pouvoir respirer était d’attendre qu’elle bouge ou de se satisfaire d’un oxygène filtré par son anus. Je me mis à ralentir le rythme de léchage, ce qui ne fut pas sans retour, elle s’énerva violement, en me prenant le sexe et le serrant fort dans ses mains. Elle m’étouffa complètement avec son cul à présent, et elle se mit à lâcher des pets alors que mon nez était au niveau de son anus. Je ne pouvais faire autrement que de les renifler, en entendant les rires et cris hystériques de ma femme, elle m’ordonna de renifler ses pets jusqu’à que j’en crève. Je n’en pouvais plus, l’odeur était immonde, mon excitation était au plus fort et mon état psychologique avait littéralement changé. Je venais de m’apercevoir de mon statut. J’étais devenu un esclave total, qui obéissait à tous les caprices de Madame. Je voyais s’effacer progressivement la personne qui me caractérisait il y a seulement 2 jours, et celle qui je venais d’adopter.

Il ne s’agissait pas d’un caprice en soit, elle avait organisait cela depuis un certain temps, ce n’était que le début de l’initiation qui m’attendait. Le lendemain de cette soirée humiliante, elle m’avait dit qu’elle rentrerait plus tard car elle devait se munir de matériel soignant notre relation m’avait-elle dit. Pour la dernière fois avant ses mots, je la voyais partir en claquant la porte. J’étais à genoux par terre comme un chien qui voit sa maîtresse partir, le regard attristé, le regard élancé vers le haut.

Le soir même, j’attendais ma femme qui rentrait du travail. J’avais bien évidement tout exécutétouteslestâchesménagèresavecunsoininégaléàcejour. Laportes’ouvrit.Jeme mis en position, assise sur une chaise de la table qui se trouvait face à la porte d’entrée ce qui me permettait d’avoir son regard et surtout l’humeur qu’elle véhiculée, qui allait déterminer le son de la soirée. Elle entra, et me regarda, se pencha en mettant ses mains sur ses genoux comme si il s’agissait de faire venir un animal domestique.

- Alors tu m’attends sagement ?! (en riant)

- Oui je t’attendais, enfin je ne m’impatientais pas non plus, loin de là...

- Tu pèses tes mots, tu as peur, tu me crains, tu sais maintenant qu’à tout moment je peux faire de toi une petite merde.

- ...oui je crois maintenant...

- C’est bien!

Elle déposa des poches pleines d’affaires sur le sol près du mur qui formait le couloir de la porte d’entrée jusqu’à la place à laquelle je me trouvais.

- C’est quoi ces poches (dis-je un peu étonné).

- Tu verras bien, tu ne les quitteras plus laisse toi le temps de profiter de l’instant T !

- ... (craignant un changement radical bien plus profond que le choc de dégénérescence que je venais de vivre). Commence à préparer le repas, mais avant tout je veux que tu te vêtisses de cela.

Elle sortit une tenue de soubrette rose, qu’elle me tendit de sa main avec un regard sadique. Je ne savais quoi faire, j’étais pris dans la spirale de la soumission et de l’humiliation, je savais qu’un refus aurait été d’une conséquence quasi irréversible et que mon corps porterait certainement des stigmates à tout jamais. Compte tenu de ma situation, j’acceptai son « offrande » tel un esclave devant sa maîtresse. Je courais alors à la salle de bain pour me changer, mais celle-ci me poussa vers l’arrière me faisant chuter au sol et me dit d’un air ténébreux : « tu te déshabille devant moi ». Je commençais donc à me déshabiller et à mettre non pas sans difficulté cette ridicule tunique rose horriblement dégradante. Elle était de plus fortement parfumée de l’odeur féminine. Une fois fini, elle me regarda en rigolant, et me touchant les testicules.

- Oups, j’ai dû faire erreur, vous n’êtes point une femme ?

- Non désolé, je suis un homme, une soubrette si vous préférez (me prenant au jeu pour ne pas accentuer cet état d’humiliation).

Elle me mit une série de gifle et m’ordonna de me mettre immédiatement à faire la cuisine. Ce que je fis tout en jetant un dernier coup d’œil sur les fournitures restantes dans les poches. Je l’entendais dans son coin en train de déballer les affaires qu’elle venait de faire achat. Puis elle se rapprocha de moi pendant que j’étais en train de cuisiner une poêlée de légumes frais. Elle se mit juste derrière mon dos et me chuchota à l’oreille tout en me caressant les fesses comme si je n’étais qu’une petite salope qu’on essayé d’appâter par des gestes vulgaires et pervers :

- Tu as aimé hier soir, te retrouver sous mon cul, t’enfoncer profondément... J’ai bien l’intention de renouveler ce genre de chose, mais je pense que cette fois-ci j’irai plus loin, je m’écouterai plus, je vais faire de toi une merde humaine, je vais te bouffer, t’écraser, te liquéfier, et la moindre plainte de ta part sera fatale...

Je ravalais ma salive, de peur et de plaisir, elle commença à mettre sa main sur mon sexe et vu que je bandais, je pensais que cela allait entraîner une réaction brutale de sa part. Il n’en était rien, elle me rappela alors que j’étais un minable pour bander après de tels propos. Son comportement m’échappait totalement, je ne savais plus ce qu’elle allait faire ou dire. J’avais peur.

Après une forte pression, le repas s’acheva et c’est à ce moment précis que j’eu les premières sueurs, je ne savais plus à quoi m’attendre, elle dirigeait tout et avant tout, mes émotions. Elle commença à sortir les affaires de ces fameuses poches, elle était assise sur le rebord du lit, et me regarda.

- Ton statut comporte un assortiment de matériel utile à ton entretien psychologique, tu dois comprendre que tu es au point de non retour et qu’à partir de ce moment seul une sauvegarde et orientation que je déciderais est ta seule alternative. C’est pour cela que je t’ai volontiers acheter un collant pour ton visage avec un trou pour la bouche, cette matière a pour avantage de retenir les odeurs, mais aussi de te déshumaniser plus rapidement. Ensuite, des cordes, un fouet ainsi qu’une paire de menottes, un classique bien évidement mais en ce qui te concerne elle fera un usage très singulier, puis un entonnoir et un gode. Le caractère utilitaire de ces objets se passe de commentaires, n’est-ce pas ? Et enfin mon préféré, bien qu’il m’ait coûté relativement cher, un masque à gaz avec tuyau extérieur pour que je puisse contrôler ta respiration ainsi que choisir le type d’air inspiré, je te laisse imaginer... Bien entendu, j’ai bien l’intention d’amortir ces objets, car leurs prix auraient pu être un frein à mes fantasmes, comprends-tu ma détermination de faire de toi une larve maintenant ?

Avide. C’est la sensation, le regard, le flux de pensées qui me caractérisaient à ce moment. L’impression que tout cela n’arrive pas à moi, que la personne qui habite mon corps semble s’être évadée. Elle s’approcha et me mis sa main sous mon menton, et me dit :

- Reprends-toi, tu devrais déjà être en train de me récurer les doigts de pieds.

Elle me mit le collant sur le visage, et m’ordonna de me mettre à genoux, ce que je fis immédiatement, puis elle dirigea ma tête vers ses pieds que je me mis à lécher. Elle me donna un grand coup de fouet sur le dos.

- Je veux que tu les sentes d’abord, après tu lèches.

La surprise m’avait limité l’appréciation de la douleur, en plus d’avoir mes vêtements, je redoutais à présent les prochains coups que je m’efforçais d’éviter. J’étais en train de faire le tour de son pied en reniflant bien entre les orteils, je faisais beaucoup de bruit pour sentir, cela l’excitais d’autant plus. Je me mis à la lécher, à grands coups de langues bien étendues sur les pieds, parfois j’étais contraint de lécher le col, puisqu’elle ne faisait aucun effort pour me facilité la tache lorsque je devais nettoyer la plante de pied. Elle m’écrasa le visage contre le sol avec son pied, tout en me mettant l’autre dans ma bouche. Elle piétina ma figure, et me cracha dessus. Sa salive était emprisonnée dans le tissu du collant qui humidifiait progressivement mon visage.

- C’est tellement bon de se faire lécher les pieds, tu ne trouves pas ? Savoir qu’il y a une petite merde qui te nettoie la transpiration, la crasse. Maintenant viens vers moi et allonge toi sur le lit, sur le dos bien entendu.

Une fois en position, elle me pinça le nez pour que je puisse plus respirer et m’introduit son gode dans ma bouche. Elle imita une pénétration en faisant le même mouvement. Puis elle le retira et se le mit dans son sexe pendant quelques secondes, qui furent suffisante pour lui tirer un soupir. Une fois, utilisé, elle le réintroduit dans ma bouche, sans la moindre manifestation de ma part. Elle renouvela cela plusieurs fois, de plus en plus rapidement, tout comme le mouvement de vas et viens dans ma bouche qui s’accélérait jusqu’à que j’eus un haut-le-cœur.

A la suite de cet épisode riche en humiliation, je n’eus point le temps de me remettre qu’elle s’était déjà assise sur mon visage m’ordonnant de lécher son sexe. Je me mis à faire du mieux que je pus. Elle s’agitait beaucoup sur mon visage, ce qui m’efforçait de suivre chacun de ses mouvements pour accomplir son désir de manière satisfaisante. Le collant qui entourait mon visage s’assombrissait au fur et à mesure que la cyprine imbibait le tissu et s’introduisait progressivement dans mes narines. Elle se releva et se mit sur moi, elle frottait son vagin contre mon sexe et mit ses mains à mon coup et commença à m’étrangler.

- Tu pus, ton visage est couvert de mes sécrétions, j’ai envie de t’étrangler comme une vulgaire peluche qui supporte tous les sauts d’humeur dans l’indifférence la plus totale.

Je ne dis rien, ma gorge devenait très séré, l’air ne passait plus, et le manque d’oxygène occasionna une sensation d’ivresse, mes yeux commençaient progressivement à loucher et ma langue sortit automatiquement de ma bouche. Elle s’arrêta certainement peu de temps après, la mémoire me fit défaut suite à son caprice.

Je me réveillais, elle m’attendait, me regardant, le regard plein de fierté, frappant le gode précédemment acheté, sur la pomme de sa main.

- Hé bien on ne tient pas l’allure ?

- Je ne peux plus tenir, arrête là s’il te plait, tu as failli me tuer...

- Non, ne t’inquiète pas, j’ai bien envie de t’entretenir encore un peu, il s’agirait d’un accident si c’était le cas...Reprends toi, tu as du boulot.

Mercredi matin

J’étais déjà sous la couette en train de satisfaire ma femme pendant son long réveil. Elle ne m’avait pas ordonnait de le faire mais j’avais pris les devant pour ne pas être surpris de ces ébats. A son réveil, elle appuya mon visage sur son sexe, faisant pénétrer mes lèvres et mon nez dedans. Peu de temps après, elle m’ordonna de quitter le lit pour aller chercher le masque à gaz qui se trouvait encore emballé dans la poche. Elle me le prit des mains, déchira le plastique du conditionnement et me le mit directement sur le visage, l’attachant et le serrant très fortement. Elle avait le contrôle total de ma respiration. Elle mettait sa main au bout du tuyau pour arrêter l’approvisionnement d’air, puis rapidement, elle m’ordonna de se rapprocher d’elle. Elle se mit le tuyau dans son anus, et se mit à péter, je ne pouvais faire autrement que respirer pleinement ses vents. Elle me voyait me liquéfier dans mon masque, le regard de plus en plus vitreux. Elle ne s’arrêta pas pour autant et continua à lâcher plusieurs séries de gaz m’étourdissant complètement, jusqu’à que je devienne totalement hébété. Elle retira le tuyau, ainsi que mon masque et s’assis sur mon visage pour uriner dans ma bouche. J’avalais quasi automatiquement, gorgée par gorgée tout en sentant des gouttes d’urine couler le long des mes joues. Le fait de n’avoir eu comme air que ses flatulences me laissa dans un état patraque, hébété, je n’accordais plus aucune importance à quoique ce soit sinon Elle. Je commençais lécher son sexe pour nettoyer les restes d’urine. Elle resta assise sur mon visage, se masturbant avec. Je continuais inlassablement de lécher jusqu’à qu’elle eut une série d’orgasme où elle contracta violement ses cuisses, serrant alors ma tête d’une force insoutenable. J’effectuais mes derniers coups de langue avant de disparaître entre ses cuisses la bouche écrasée entre celles-ci et son sexe.

Elle s’allongea sur le lit et me poussa à terre avec ses jambes comme un vulgaire vêtement qui gêne de se mettre totalement à l’aise. Elle commença à s’endormir alors que je la regardais tendrement, tournant autour du lit à quatre pattes approchant de temps à autres mon visage vers des parties de son corps.

Jeudi matin

Le lendemain matin, trop pressée pour qu’elle m’ordonne quoique ce soit, elle se prépara rapidement et commença à partir lorsqu’elle me glissa à l’oreille d’un air enthousiaste :

- J’ai hâte de te présenter à mes nouvelles amies...

Cette dernière phrase tournait dans ma tête et me faisait voir des images plus humiliantes les unes que les autres. Je ne savais plus du tout de quoi elle était capable. Je m’occupais de bien ranger la maison, de la rendre la plus propre possible tout en faisant des recherches d’emplois via Internet.

Jeudi 19H

Bientôt je savais que ma femme rentrait, je ressentais une excitation et une oppression de peur. Ce sentiment à son égard était désormais quotidien.
Allait-elle venir avec des amies ? Qu’allais-je devoir faire ? Aurais-je le courage de dire non ? Ces interrogations se bousculaient dans mon esprit jusqu’au bruit de la poignée de porte et le son de différentes voix féminines. Je voulu que ce moment soit interminable pour que je puisse prendre une décision rapidement. Elles rentrèrent.

- Bonjour, dis-je en me levant.

- Voilà mon mari, dit-elle devant ses amies.

- Bonjour, disent-elles simultanément.

A ce moment j’ai eu l’impression que notre relation n’avait pas été encore été divulguée et que nous apparaissions comme un couple ordinaire.

- Elles vont diner ici, tu pourras faire le repas et mettre la table? Je vais leurs faires visiter la maison.

- Oui bien sûr.

Ce fut une grave erreur d’appréciation !

A suivre...