ce texte vous est offert par jlcazal le 5 septembre 2014

SON EXCELLENCE NOUR, PRINCESSE DE SLAVE-SELECTION.COM -
IV. La belle Hélène… de Troyes !

Il y a maintenant deux mois que je vis chez Maîtresse, nous nous considérons comme un couple. Nour a parlé avec la belle femme que j’ai croisée plusieurs fois dans l’escalier, qui pouffait en me voyant. Elle s’appelle Hélène, et Maîtresse se demande ce qu’elle devine de notre mode de vie. En fait, Hélène est très prude, mais c’est une rêveuse : elle pensait que je cherchais à séduire Nour alors qu’elle l’a vue avec Rita, ce qui la faisait rire. Maîtresse lui a expliqué que Rita n’était pas sa compagne, et que nous étions un couple libre, pour la rassurer. Elle l’a invitée, en voisine, et nous prenons le thé.

« - Chéri, Hélène n’a jamais vu d’homme soumis.
- Oh, mais ça ne m’étonne pas, Maîtr… Nour ma biche, ce n’est pas si fréquent.
- Mais rends-toi compte, elle a une femme de ménage, elle la paye !
- Mais enfin, chérie, c’est tout ce qu’il y a de plus normal !
- (Hélène) Pas si sûr… vous savez, on dit que la voisine du dessus se fait servir par son mari… partout, même en public, elle lui donne des ordres et il obéit comme un toutou ! Moi je ne crois pas à ces histoires, les gens fantasment, il aime sa femme, c’est tout.
- Ahaha, elle se sert de lui, et il obéit comme un petit chien ? Ca doit être agréable, non ?
- Oh, je ne sais pas… je pense plutôt que l’homme doit être fort, ne serait-ce que…
- Ne serait-ce ?…
- C’est un peu osé, mais… j’ai besoin d’un homme pour…
- Pour le sexe ? Ah oui, bien sûr… mais avoue que souvent, ils ne nous font pas ce qu’on voudrait, ils pensent surtout à leur propre plaisir.
- Ça, c’est sûr, je déteste ça… la dernière fois, un cadre de la mairie m’a invitée, restaurant très classe etc. arrivés chez lui, il m’a traitée comme… une pute ! J’ai honte, mais j’avais envie, je me suis laissée faire. Je n’ai rien ressenti, il a joui sur mon dos (c’est le cas de le dire), après m’avoir prise… hum… par toutes les portes… bref, je l’aurais giflé ! J’aurais aimé avoir un sexe pour lui enfoncer à lui, ça m’aurait fait plaisir, tellement je l’ai détesté.
- Et bien ! Comme c’est excit… navrant ! Chéri, tu voudrais bien me laisser avec Hélène un moment ? Tu serais un amour. Profites-en pour te préparer, on aura besoin de toi, d’accord mon chou ?
- Oui, je vois que vous avez à parler en privé, à tout de suite, les filles… à la vanille ! »

Je vais à la chambre, me déshabille, mets mon collier, sors le gode-ceinture de Maîtresse et l’accroche au collier. A travers la porte, j’entends la suite de leur conversation, car Nour n’a pas baissé le ton (pas son genre) :

« - Cette gifle, il fallait lui donner !
- Mais… il n’avait rien fait de mal, il pensait sans doute…
- … peu importe ce qu’il pensait, il n’était pas à la hauteur. Comme tous les homes, d’ailleurs. Ne t’embarrasse pas avec ce qu’ils pensent. J’ai déjà giflé un homme sans raison, juste parce que j’en avais envie. Je vais te surprendre, mais ça m’a procuré du plaisir, et je me suis dit « continue, après tout, c’est ton plaisir, que ce con voulait te voler ! » et j’ai giflé le gars, dix fois, vingt fois… tiens-toi bien : j’ai joui !
- Incroyable ! Et lui ?
- Lui ? il était comme en transe, il bandait comme un âne. Il a commencé à se toucher… j’en ai profité pour le pousser dehors !
- Ça alors, quelle histoire incroyable. C’est ça que j’aurais aimé avoir le courage de faire, ahaha, et je l’aurais foutu à la porte de chez lui le temps qu’il se calme !
- Au fait, tu sais que j’ai pris un chien ?
- Non, depuis quand ?
- Oh c’est tout récent, c’est quand j’ai rencontré Thierry.
- Un chien en appartement… il ne doit pas être bien.
- Oh si, tu vas voir. KORK ! AUX PIEDS ! »

J’arrive alors dans le salon, à quatre pattes, la « laisse-gode-ceinture » entre les dents. Il va y avoir du sport. Hélène est estomaquée…

« - Mais… Thierry ! Mais qu’est-ce que ça veut dire, où est le chien ?
- Donne-lui une gifle, Hélène, essaie. Juste par plaisir !
- Mais il ne m’a rien f… je veux dire… c’est un homme adorable…
- C’est un homme, oui, et c’est ça que tu lui reproches. Approche, Kork. Hélène, gifle-le.
- Tu… tu crois ? »

Je m’approche d’Hélène… PAF ! Une gifle cingle. Plus forte que je ne l’aurais cru.

« - Tiens, pour tous tes copains ! Ah, y’a longtemps que ça me démangeait ! »

Pour toute réponse, je m’incline et lui embrasse les pieds en répétant d’une toute petite voix « merci… merci…merci… ». La force de la gifle m’a vraiment surpris. Soit cette femme est dominatrice et ça métonnerait un peu, soit elle ne l’est pas et ça m’étonnerait beaucoup ! Elle a de très beaux pieds, quoi qu’il en soie (de ses bas). Oullà, le comique de la situation me ramène à l’humour nul de mes premières soumissions, heureusement, c’est interne, ça me sert toujours à encaisser. Nour sourit, peut-être même qu’elle a lu dans mes pensées, le jeu l’amuse aussi.

« - Lèche les pieds d’Hélène, toi
- (elle s’indigne) Mais… j’ai mes chaussures !
- Ça te gène qu’il lèche tes chaussures ? Tu as raison, c’est du daim. Enlève-lui. Masse ses pieds. Fais-lui du bien, traite-là comme une reine. Toi, Hélène, décontracte-toi, ma chérie. Si tu veux qu’il fasse quoi que ce soit pour toi, ordonne. Il t’obéira, je l’ai conditionné et crois-moi, il obéit encore bien mieux que le mari de la voisine ! Sans doute parce qu’on n’est pas mariés, ahaha.
- Vraiment tout ? J’ai entendu parler d’un truc, il paraît que c’est fantastique : le face-sitting. La femme s’assied sur…
- Stop. N’en dis pas plus. L’avantage par rapport à un chien, c’est qu’il comprend le français (en l’occurrence, l’anglais ahaha). Lève-toi juste du canapé. La suite va te plaire. »

Hélène se lève. Nour claque des doigts. Je me mets aussitôt en position, la nuque bien calée sur l’angle de l’assise, les yeux tournés vers le plafond. Nour aide Hélène à remonter sa robe, la guide pour se placer face à moi, un peu hésitante, gloussant d’un rire excité mais contenu, elle pose ses genoux de chaque côté de ma tête. Maîtresse l’aide à les avancer, de manière à poser sa culotte juste sur ma bouche.
C’est une Aubade, noire mais d’une transparence telle que je vois tous les détails de son sexe… sans prétendre être un spécialiste, je dirais qu’il est un peu enflé. Au premier contact, je le sens : tout gonflé, brûlant et humide. Si ça se trouve, Hélène s’excite depuis mon entrée en chien, depuis la gifle. Elle dégage une odeur forte de bergerie, c’est à dire de brebis en chaleur, de laine humide, mais aussi un parfum d’herbe coupée, de mimosa, de cannelle… Elle se relâche enfin, je sens tout son poids et un petit bruit liquide caractéristique. Elle mouille. Elle se cambre et pousse un gémissement puissant… comme un sanglot, puis se met à donner de minuscules coups de reins, une vibration spasmodique, haletante, manifestement sans contrôle. Maîtresse rit franchement :

« - Et bien, Madame Hélène, on semble apprécier ! Attends, tu vas passer à la vitesse supérieure.
- tu… tu crois vraiment ? Je suis bien, là…
- ne t’inquiète pas, ma toute belle, tu vas être encore mieux ! mmmh, c’est vrai que tu es belle, dans le plaisir…
- oooh, ouiii, c’est bon… »

Nour l’enlace, la mordille dans le cou tout en glissant ses mains sous le nylon de la « Russian cancan » (le modèle de l’Aubade) et fait riper l’entrejambe sur le côté, délivrant de son voile de nylon la vallée des merveilles.
J’introduis tout de suite ma langue dans la fente ouverte. Hélène se tend sous les baisers et les caresse de son amie, hésitante, crispée, réticente… puis gémit brusquement et perd l’équilibre en avant, se retenant de justesse au dossier du sofa. Elle continue son spasme mécanique et incontrôlé, m’écrasant maintenant le nez. Nour rit encore, mais avec une intonation bizarre… je pense qu’elle reprendrait bien sa place, mais qu’elle essaie de canaliser toute l’énergie de son amie vers un orgasme. À la faveur des vibrations, elle pousse la croupe folle un peu plus haut, elle sait bien pourquoi : mon nez s’engageant dans la vulve, le clitoris peut se frotter sur mon front pendant que la zone anale est à portée de langue !
Je sors celle-ci le plus loin possible et je lèche l’anus avec force salive. Quand elle sent le contact, cette chose humide et tiède collée à son scrotum dont la pointe se dresse sur son anus, Hélène suffoque, souffle, explose dans un gémissement énorme :

« MAIS QU’EST-CE QUE TU ME FAIS ? Tu es fou !!!! aaAARRHHHHHH, c’est ddddéégoutttTAAAAANNT ! »

Mais elle se frotte frénétiquement, plus vite, encore plus mécaniquement, la jouissance la fait délirer :

« Saleté !… Cochon… ouhhh… sale mec, t’es bien un porc… hah, haaah, haaAAH… tu lèches mon cul, hein ?… gros dégueu… hhaaaah, hhaaAAHHH, c’est bbon, enfoiré de salaud !… aaah, CHIEN !… continue… encore… encore… encorrrrhhaahh, je jjJJOOOUUUIIIIIIIiiiiiis !… »

Elle ne fait plus d’effort pour se retenir au dossier, tombe littéralement en avant et cherche son souffle qu’elle vient de perdre. À peine poussé le dernier halètement, elle se relève, réajuste sa robe et se rassied dans le fauteuil d’en face, rouge de honte. Nour la regarde avec tendresse. Elle est morte de rire, mais elle s’est carressée pendant tout le spectacle et ne perd pas une seconde. Elle m’enfourche : « à moi, mon chien, fais-moi jouir, vite ! »

Retrouvant son odeur adorée et son goût de miel, une bouffée d’amour me prend… j’engloutis tout le haut de sa chatte de reine et je tète, j’aspire sa chair intime douce et chaude. M’acharnant sur le clitoris gonflé, je suis une ventouse à plaisir, je le fais sortir de son ventre, qui se contracte et ondule. Mes succions prennent le même rythme, je sens le séisme, l’éruption de son vlolcan intime… une giclée d’urine, aussitôt aspirée, avalée… l’ondulation prend de l’ampleur, ça y’est, voilà l’onde de chaleur, quarante degrés, un bain de vapeurs, pas de halètement, au contraire, juste une poussée, elle va tout lâcher d’un seul coup… « ttttttttttTIENS ! » son cri d’orgasme explose, une éruption volcanique strombolienne, avec dans ma bouche toutes sortes de fluides, cyprine, urine, sueur, vapeur tout se répand comme une coulée de lave… « Tiens ! tiens, tiens et tttTTIENS ! » Maîtresse continue, s’acharne, encore trois, quatre coups de reins, comme pour me remettre à ma place.
Ma place est sous sa chatte, sous ses fesses… sous ses ordres.

« - Pfffouuuh, mmpphh, pfff… alors, pffff, Hélène ? ça te donne envie de prendre un chien ?
- Tu te moques, j’ai honte, Tierry, tu me pardonneras ?
- Tu vois un Thierry, ici ? Je vois une petite fiotte de clébard à la queue toute excitée qui vient de s’éclater en faisant jouir deux reines ! Remercie-la, à genoux, Kork !
- Maîtresse Hélène, merci de ce que vous m’avez donné, vous êtes merveilleuse. C’est à vous que je demande de me pardonner si je n’ai pas été à la hauteur »

Je suis à genoux face à Hélène, dans une position du soumission totale. Je la vois froncer les sourcis, hésitante, elle regarde Nour derrière moi qui lui fait signe… elle ne comprend pas, commence à s’énerver, je l’aide en approchant la tête…

SLAP ! En éclatant de rire, elle me gifle à toute volée !

« Alors, petite fiotte de clébard à la queue toute excitée ! Tu as bien pris ton pied en léchant Maîtresse Hélène ? Regarde-moi ça, tu as le museau plein de jus, bêêêêrk ! »

Nour pouffe de rire :
« AHAHA tu apprends vite, Hélène ! Mais attends, il te manque encore une revanche… (dans ma direction, redevenant sévère) Kork ! Strap-on ! » Je détache le gode ceinture qui pend à mon collier, m’approche d’Hélène qui ne comprend pas encore. « Laisse-le faire » dit Maîtresse. Le plus délicatement possible, je fixe l’appareil autour de la taille fine d’Hélène, adaptant bien les sangles pour que les mouvements du strap-on donnent une pénétration efficace tout en stimulant son clitoris. A peine fini, je commence une fellation du mandrin en silicone, accompagnée, bien entendu, d’un massage rectal de l’amie de maîtresse, complètement stupéfaite.
« - Mais qu’est-ce que…
- C’est ce dont tu parlais tout à l’heure, non ? ça y’est, tu l’as, ta queue, baise-moi ce salopard, il est du même sexe que ton petit patron minable, un non-sexe ! Défonce-lui le cul !
- Je… je ne sais pas… Thierry…
- Il n’y a pas de Thierry, je te dis, venge-toi, baise un homme, ahaha ! Allez, il aime être dominé, il va adorer, je l’encule souvent, tu sais ! Regarde comme il a bien lubrifié le gode avec sa salive. »

Je suis à disposition, sur le fauteuil, Hélène se place derrière moi et pose l’embout sur mon cul, puis appuie pour l’enfoncer… pousse encore… elle doit sentir la pression sur son clito car elle soupire bizarrement. L’engin s’enfonce en moi d’un coup, ça lui déclenche une pulsion et des cris étouffés… la voilà qui se cabre et se met à me défoncer à petits coups de reins rapides, ça doit être son rythme sexuel de prédilection. « Tu l’auras voulu, Thierry, salaud, sale maso, pédé ! » elle semble réaliser à quel point la situation l’excite, « tiens, prend ça, enculé, prend - ma - bite - dans - ton - trou - du - cul - petite lope - salhhHHHOOôôhh, rhah, rhah… » après de longues séries de coups de reins, parfois frénétiques, parfois longs et profonds (qui m’arrachent de gémissements, la vicieuse comprend vite) elle se raidit d’un coup, perd encore l’équilibre, me tombe sur le dos, je la retiens, tirant ses fesses à moi, elle bouge encore, tout en jouissant, donne des coups de reins irréguliers, souffle dans ma nuque, épuisée, cuchotant à mon oreille « t’es ma petite salope, hein ? t’as aimé que je te défonce, hein, petite pute ? Tiens, tiens, et thhiens, pour ton copain Monsieur Troupard de la mairie, thhhiIENS ! » Elle est morte de fatigue, et moi… je suis bien excité… Maîtresse me regarde tendrement. Elle s’avance vers le dossier du fauteuil, lève sa splendide cuisse gauche pour me montrer son sexe, l’ouvre du bout des doigts et le pose sur ma bouche… « branle-toi ». Je vais obéir, quand je sens la main d’Hélène, toujours vautrée sur mon dos, tâtonner mon ventre, empoigner mon membre tendu et murmurer dans mon cou, dans un souffle : « Laisse, ma pute, cette bite est à moi ». Toujours dans mon cul, sans doute pour le plaisir psychologique de dominer comme un mâle, elle me masturbe avec un doigté extraordinaire, étonnant, vu sa naïveté de débutante… le goût de la chatte de Nour, chaude et moîte, me plonge dans un abîme de plaisir, je jouis en trois éjaculations intenses. D’un geste du menton, qu’elle montre à Hélène, Maîtresse m’ordonne de nettoyer, ce que je fais en quelques secondes avec du papier absorbant, et me renvoie à ma cuisine. Un coup d’œil discret, quelques minutes après… je m’en doutais, Maîtresse est étendue sur Hélène et l’embrasse à pleine bouche, lui pressant les seins à la faire gémir… « couiner » comme elle dit souvent à propos de Rita !
Notre voisine rentre chez elle, comme saoûle de jouissance, fin de la session… il me semble que tout cela a donné des idées à Nour… je commence à bien la connaître.

Ainsi, je dirais que nous avons poussé cette femme adorable à un coming-out de domina, et qu’elle n’est pas près de revenir en arrière ! Elle a par la suite souvent insisté pour recommencer, et j’ai repris plus d’une fois du brebis aux herbes, auquel j’ai pris goût, ainsi que ses touchantes et naïves tentatives de me détourner, me chuchotant très bas pour que Nour n’entende pas « Tu es ma petite pute à moi, j’ai dit ! Viens chez moi, cochon, je te ferai des choses que Maîtresse ne te fait pas… ».
Un ange !

Prochain épisode :
V. Un chien qui rapporte

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