ce texte vous est offert par jlcazal le 1 aout 2014

SON EXCELLENCE NOUR, PRINCESSE DE SLAVE-SELECTION.COM -
II. Une voix, une odeur, un goût… et une autre femme !

Samedi onze heures juste, j’arrive devant la porte, je m’aperçois qu’elle est entr’ouverte. Je reconnais, venant de l’intérieur, la voix merveilleuse de Maîtresse Nour :

« Il y a un bandeau sur la poignée de la porte, mets-le et entre. Tu ne dois rien voir, je dis bien : RIEN. Et surtout FERME LA. ».

Sans bien comprendre comment l’ajuster, je noue le bandeau de soie noire, rebrodé de fils d’or, sur mes yeux. Pas sûr qu’il soit bien adapté mais il est bien opaque, et je fais en sorte de ne rien voir, ce serait trop con de désobéir en cet instant rêvé… et puis c’est comme au téléphone, la reine tient les rènes. À présent aveugle, j’entre.

« Viens ici, à quatre pattes comme un chien ! »

J’obéis et je me dirige vers la voix. Elle vient d’une pièce qui doit être un salon. J’entends aussi des frottements de tissus, de petits gémissements… un autre souffle ?
On dirait qu’elle est là, devant moi, allongée, les jambes écartées. D’où vient cette impression, moi qui suis un pauvre toutou aveugle ? La chaleur, me semble-t-il, oui, je sens la chaleur de ses cuisses, sur chacune de mes joues !

« Approche encore... tu sens l’odeur de Maîtresse ? Relève la truffe, utilise ton flair, viens, sors ta belle langue de chien, elle va servir… »

Fou d’impatience depuis si longtemps, je n’ai plus une once de fierté, je fais le chien, haletant la langue dehors. Je relève la truf… le nez et découvre l’odeur de son sexe, épicée et acide comme de la sueur, poisseuse, puissante… jamais je ne l’aurais imaginée comme ça, une nausée me prend, je m’approche tout de même et soudain… sa main ferme empoigne mes cheveux et plaque ma bouche contre son sexe ! Brûlant et trempé, son odeur d’autant plus agressive, elle est pour moi comme un coup de fouet : notre premier contact ! C’est en effet la première fois que Maîtresse me touche : je ne l’ai jamais vue, et mon visage est déjà couvert de sa cyprine, visqueuse et malodorante !

Mais derrière cette déception et ce dégoût, je sens autre chose : ça me plaît… parce que ça me déplaît ! La violence de Nour pour me forcer, son total mépris pour mon confort comparé à son plaisir… me plaisent. C’est le principe de la soumission sexuelle : dégoût, inconfort, douleur, humiliation, s’ils sont imposés par une femme pour son propre bien-être, ce sont des plaisirs.

« Lèche ! »

Complètement désorienté, le nez écrasé dans une minuscule touffe de poils bouclés trempés, je sors ma langue et la plonge dans la vulve de Maîtresse Nour, qui se cambre… je suis au bord de la nausée. Mais là, bon sang, c’est incroyable, il me semble qu’elle est sucrée ! Je ne sais plus ce que je ressens, ça doit être la cécité due au bandeau, la moiteur poisseuse me ferait vomir, ce nectar envahit ma bouche de délices… nouveau prodige, est-ce le simple fait d’obéir à un ordre impérieux, à une autorité suprême, en lèchant le jus visqueux et troublant… l’odeur se transforme en une sorte de parfum ! Oui, que je tombe amoureux du miel de Maîtresse, et cette surprise ne traverse mon esprit qu’une seconde : ivre, je fonds de plaisir à humer et déguster cette chatte… quand j’entends la deuxième « présence » se lever brusquement et passer derrière moi.

Les mains qui me tiraient les cheveux se retirent et je sens alors cet autre corps, tout aussi chaud, s’asseoir à cheval sur mes épaules, me pousser de tout son poids contre la chatte brûlante et se mettre à onduler en entraînant ma tête, pressant ma bouche entre les jambes de Nour, à présent plus ouvertes, la faisant glisser de bas en haut, répétant ce mouvement ondoyant comme une danse, une transe, à un rythme croissant… Maîtresse doit faire l’amour avec cette femme depuis déjà un moment, vu l’état d’excitation dans lequel elles sont. Avec des halètements rauque, elle parle à son amante :

« - Rhah… je t’avais dit, hah… Rita… une petite salope hhah… chien bien soumis… hhhhmmmm… je l’ai trouvé… hannnhh… sur slave-selection... ooohhh… baise-moi, chérie… hsssshhhh oui, plus fooorrrt… toi, le chien, arrête de lécher, hhsshh… enfonce-la !… hhoouuh… encore… hhrah… plus profond ! » Je sors ma langue le plus possible… Rita me brusque par saccades de ses hanches :

« - T’as compris, ESCLAVE ? On t’a dit plus profond ! Tiens, tiens ! Prends-ça ! »

Elle enfonce ma tête, par des coups de reins d’une violence inouïe « TIENS ! tiens ! et tiens !... » La voix est plus jeune, sans cet accent d’afrique du nord… je suis pris en étau, la tête littéralement enfouie dans les cuisses de Nour qu’elle a refermées sur l’énergique Rita… qui se penche à présent et l’embrasse, tout en continuant à me pilonner, de toute la masse de son ventre et de ses fesses. J’entends leurs souffles rauques et leurs salives se mêler :

« - HHHHMM… tu aimes, Nour ma reine… Nour ma chatte… mmmmiaoouuuhhhrrr...
- Ouiii, chériiiieee, mords mes seins, je vais jouiiir, embrasse-moi, aaaaaahhhh…
- Oouushh, je viens aussiiiii… hhmmmmmmmn ! rrrrahh-ahhhhh… aaaaaAARRhhh ! »

Nour se raidit de tous ses membres, serrant entre ses cuissses ma pauvre tête et le corps de Rita, qui s’immobilise aussi, tendue comme un arc…
puis se relâche de tout son poids, m’emprisonnant dans cette touffeur de chair chaude et humide, dont l’odeur forte m’excite : c’est l’odeur du plaisir de Maîtresse, pourrai-je dorénavant m’en passer…
Pendant de longues minutes, elles soufflent, halètent, s’embrassent, je suis prisonnier du hammam, Rita se vautre et se tortille lascivement, ignorant totalement ma présence sous elle…

C’est alors que je sens une chaleur inattendue… quelques gouttes, un ruissellement… Rita se soulage ! Son urine dégouline dans mes cheveux, sur mon cou… et voilà Nour qui s’y met ! Un jet puissant m’inonde par en-dessous. Elles partent simultanément d’un éclat de rire et pissent, et rient, et pissent, pissent des litres, par saccades, et quand c’est fini, ça recommence !…
Une fois vidées, Maîtresse fait basculer Rita sur le côté de ce que je devine être un canapé, pose son pied nu sur mon épaule et me repousse violemment.

« - Maintenant dégage, laisse-nous !... Compris ?
- Oui, dégage, le chien ! Ouste ! Fous le camp ! Dégoûtant, tu pues la pisse !
- Ferme-la et file, tu enlèveras ton bandeau quand tu seras sorti… garde-le, petit gourmand, je te signale que c’est ma culotte et qu’elle est sale ! »

Je me disais bien que ce bandeau était bizarre. Je repars, à tâtons et à quatre pattes, laissant les deux femmes hilares s’embrasser. Retrouvant à peu près le couloir puis la porte d’entrée, je me relève et la franchis, puis j’enlève le… bandeau, aussi trempé que mon tee-shirt, et je descend.

En bas de l’escalier, je croise une femme très élégante… il me semble l’entendre pouffer de rire après mon passage. Allez, courage, je rentre à pieds car j’envisage mal les transports en commun dans cet état.
Il est midi et demie. J’ai faim. Vite, à la maison.

Arrivé chez moi, un steack vuelti-vuelta dans la poêle, je me déshabille pour bondir sous la douche, le téléphone fixe sonne au passage, je décroche, la douche peut attendre trente secondes…

C’est Madame Nour, toute endormie :
« - Où es-tu… hhhhhmmm… tu es parti ? Rhhhôôoohh, jamhh… jamais là quand j’ai besoin de toi… mmh… ah oui, je t’ai foutu dehors… tu m’énervais. Après avoir joui, je suis un peu mante religieuse, tu sais. Estime-toi heureux que je ne t’aie pas mangé la tête !…(long silence)… Viens maintenant. Tout de suite. Ce sera sans bandeau… (silence) et puis zut, tu obéis... mmmmmhh… (Bruit de draps. Rires et chuchotements, «je le fais revenir, hihihi… » Il me semble entendre aussi le souffle de Rita. Grognements, soupirs. Frottements. Nour émet une sorte de rire fatigué) trrrrhh rrrhhh rrhh… viens IMMÉDIATEMENT.
- Je me douche et j’arrive, Maîtresse…
- Ferme-la et viens !… mmm… aux pieds, vite… hhhmm, mgnmmmgnmmm »

Elle a presque murmuré son ordre, mais c’en est un. J’entends encore un bruit, sans doute une couette, sous laquelle Rita glousse légèrement et soupire, Nour gémit, rit encore, puis semble se rendormir dans un souffle…
Bon, je dois y aller. Mais une douche rapide me fera gagner du temps : propre, je peux prendre le bus.

Une heure vingt, rue du sémaphore... Je me marre en pensant « sémaphore, sémaphore, c’est ma très grande phore… » idiot.
Comme tout à l’heure, la porte d’entrée est déverrouillée (mais cette fois en effet, pas de bandeau). J’entre à pas feutrés et me dirige, à gauche, vers ce que j’ai appelé le salon… personne, juste quelques fringues éparpillées, le fameux canapé tout mouillé, et cette odeur d’urine, à présent rehaussée d’une fragrance capiteuse… je connais ? Oui, c’est Opium. À l’autre bout du couloir, une porte fermée. Je frappe discrètement.

« hhhmmm… entre et referme bien la porte... passe sous la couette me lécher les pieds… mmh… »

Elle a dit ça d’une voix étouffée, du fond du lit, où elle semble s’être déjà rendormie. Ayant refermé la porte, comme d’épais rideaux noirs sont tirés, il y a une pénombre où j’y vois à peine plus qu’avec le bandeau ! Je m’agenouille au pied du lit et soulève un peu la couette pour pouvoir y passer ma tête.
Je suis face à quatre pieds enchevêtrés, sans pouvoir dire lesquels sont à qui… j’en embrasse un au hasard, il est doux et chaud. Il y a dans ce lit la même odeur que tout à l’heure, mais à la fois plus douce et plus parfumée, comme si le sommeil l’avait adoucie et distillée à la fois… Le pied me présentant sa plante, talon en haut. Sa propriétaire est donc sur le ventre (c’est bien, il y en a qui suivent). D’une langue aussi large que possible, je lèche cette belle plante sur toute sa longueur en finissant par le talon que je couvre entièrement de ma bouche en l’aspirant doucement. Salé bien sûr, le goût est délicieux. À la chair ferme, je parierais bien sur un des pieds de Rita, qui m’a semblée très jeune. Elle bouge à peine sous mon baiser, je recommence, partant de la balle du pied, tout près des doigts (je n’arrive pas à dire les orteils, ce mot m’arrache les or…eilles) et remontant très lentement, en salivant bien, glissade tendre et sensuelle finissant à nouveau par engloutir le talon en le massant de ma langue. La jambe frissonne, un grognement… c’est bien Rita. Elle semble apprécier. Son pied se met à caresser le pied voisin, plus arrondi, à la chair plus tendre… il est dans l’autre sens, Rita lui « fait du pied », le dessus du sien sous la plante de celui de Nour.

J’y arrive. Enfin. Quelle merveille. Partant cette fois du talon, que je suce un instant, je remonte vers la pointe, toute salive dehors, exerçant ça et là quelques succions plus insistantes. Maîtresse pousse un petit gémissement, du fond de son sommeil… confirmation, c’est bien son pied. Je reprends le mouvement, l’embrassant comme si c’était sa bouche, et le goût cette fois me subjugue. Arrivé aux doigts, je commence par l’intervalle principal, celui entre le pouce et le suivant. Ma langue s’insinue, masse cette zone d’un long va-et-vient, puis s’enroule autour du pouce pour une fellation. Nour grogne de satisfaction et, remuant son pouce dans mon palais, pousse pour le faire entrer, puis le retire. Elle décale légèrement les autres doigts et les écarte, en éventail. Je pratique à chacun une petite fellation, c’est-à-dire une succion énergique, qui détend les muscles du doigt et y fait circuler le sang, puis je les prends tous les quatre en bouche, insérant patiemment ma langue dans les trois interstices. Et toujours ce goût qui se mélange à ma salive… je m’aperçois que ce n’est pas un goût, c’est la sensation du plaisir de Maîtresse qui « redescend » dans ses pieds, elle gémit, il me semble que Rita s’est mise à la caresser. Je voudrais que le temps se fige, que ce moment dure des heures.

Nour bouge à présent, lascive, frottant ses jambes l’une contre l’autre, elle me présente l’autre pied, puis revient au premier… j’entends que les doigts de Rita caressent à présent un sexe trempé. Maîtresse soupire alors incroyablement fort, elle halète littéralement et se tend, enfonce la pointe de son pied dans ma bouche, et retroussant le pouce à l’intérieur, me tire vers le haut, harponné. L’ordre est clair. Je me hisse jusqu’à la bonne hauteur, celle de l’entrecuisse royal que j’ai visité ce matin, où les doigts habiles de Rita sont à l’ouvrage, je relève la tête et tente de prendre leur place…

« IMBÉCILE ! Tu es plus bête qu’un chien, ou quoi ? » chuchote Rita qui me frappe sur la tête et me repousse vers le bas « Laisse-moi faire, occupe-toi en-dessous, là ! Ça s’appelle un ANUS, stupide animal ! » Maîtresse écarte les jambes et plie ses genoux, l’offrant à ma langue un peu perdue… Il est mouillé par son jus et je l’embrasse avec ferveur, redécouvrant comme Proust ses madeleines, l’odeur intime qui m’avait tant choqué. Une poussée de Rita sans ménagement, et ma langue s’y enfonce. Je masse l’orifice royal avec énergie. Des spasmes commencent à secouer Nour, je sens son sphincter se contracter, elle commence à jouir, la main de Rita accélère et renforce son mouvement, je fais de même, surtout que Maîtresse serre maintenant ses cuisses… je me risque à glisser mes mains sous ses fesses et tout en les massant, j’attire son bassin vers moi en allongeant ma langue le plus possible… Encore une fois, l’étau se resserre, les muscles de ses cuisses se tendent, et j’entends son sirop gicler dans la main de Rita, couler sur mon visage… Dans un crescendo de cris, l’orgasme jaillit de la poitrine de Nour :

« ahh, aaaaassshhh, aaAAAHRRrrrhhh, aaAARhhh, Mmh, mhh !… ooooh Rita, tu me fait jouiiiir »

Trois, quatre spasmes… épuisée, elle se relâche. Rita m’écarte brusquement par les cheveux et me repousse du pied. Elle embrasse Maîtresse avec avidité, je les entends sucer leurs langues comme pour calmer leur faim. Rita, comme en extase, se retourne vers moi :

« Attends un peu, toi. Va à la salle de bains et déshabille-toi vite. Après, tu fileras comme tout à l’heure »

Deux fois que j’assiste à la jouissance de Maîtresse, et je ne l’ai pas encore vue… mais que me veut Rita ? J’obéis néanmoins, Rita bénéficié d’une autorité sur moi de par son statut d’amie de Maîtresse. Je suis tout de même frustré, ce n’est pas elle, ma maîtresse. En plus, normalement, je devais voir son visage ! Déçu, je traverse l’appartement et me déshabille, laissant mes vêtements sur le carrelage.

Quelques minutes plus tard, Rita me rejoint. Je réalise seulement maintenant son incroyable beauté et sa jeunesse. Vingt ans ? Moins ? Brune, très mince, presque trop pour moi qui aime les femmes de plus en plus rondes, comme dit la chanson. De très belles jambes musclées, des seins petits mais ronds et fermes, cheveux courts, peut-être danseuse, en tout cas une vraie beauté. Elle est tout sourire.

« - Ah, cette fois, Nour a trouvé un bon candidat ! Continue, tu as tes chances d’entrer ici comme esclave. Je suis contente, parce que tu m’as très bien léché le pied… et tu vas recommencer, c’est un ordre. Que je t’explique : je suis la femme de Maîtresse Nour, je suis soumise et sous contrat. Je lui obéis en tout, mais elle m’accorde tous les droits sur les soumis mâles. Elle te le confirmera elle-même, tu dois me traiter comme une maîtresse mais de toutes façons, je vois que tu es en mon pouvoir… Je te plais, hein ? Tu n’as pas besoin de te forcer pour m’obéir, petite chienne !

- Non, c’est vrai, je vous trouve merveilleuse…

- TAIS-TOI ! Oh, mais c’est un monde, ça ! TU PARLES SANS QU’ON TE LE DEMANDE ? Bon, pas le temps pour du dressage, allonge-toi, la tête devant la cuvette,et refais comme tout à l’heure. »

S’asseyant sur le siège des toilettes, elle pose son pied cambré sur mes lèvres. Un vrai bijou. Je l’embrasse et le lèche avec toute mon application… Rita ne sourit plus… plus du tout… elle est troublée, elle avale sa salive, fait une moue sévère, a du mal à contrôler ses gestes. On dirait qu’elle vibre, et ce n’est pas la caresse. Ah, je comprends, c’est mon obéissance. Rita est une soumise de longue date, mais une maîtresse débutante, son propre pouvoir sur les hommes la fascine encore, lui donne un vertige de suprématie, c’est une excitation très profonde, aussi profonde que celle de notre soumission. Sans un mot mais avec une respiration haletante, elle se fait lécher puis sucer les deux pieds.

Elle les pose ensuite de chaque côté de ma tête. Me prenant par les oreilles, tremblante de plaisir, elle se lève, remonte ma tête qu’elle pose, le visage tourné vers le haut, sur le rebord de la cuvette. Demi-tour, face à moi, elle se caresse, les yeux hagards, et descend lentement vers moi, son sexe admirable est très proéminent, les petites lèvres d’un rose clair sortent en prolapsus et dépassent fièrement de plusieurs centimètres, cachant complètement un clitoris qu’on devine charnu, surmonté d’une touffe de poils bruns parfaitement entretenue, un régal, ce que j’appellerais « une chatte de concours » ! Elle la place au bord de mes lèvres et s’excite avec, l’éloignant à chaque fois que je tente de l’embrasser. Je vois revenir son sourire, il s’élargit à chacun de ses mouvement de perversion dominatrice, et son corps en tremble d’aise… c’est à la faveur d’un de ses tremblements maladroits que, redressant la tête, je réussis à lécher son adorable clitoris, entouré du jus de son désir inassouvi dans la chambre… elle a un cri étouffé. Oubliant la subtilité du jeu, elle m’enfourche et fait aller et venir son entrecuisse sur mon visage, lubrifié par ce jus, utilisant ma bouche, ma langue dure et pointue et mon nez pour s’y frotter de plus en plus fort, se pinçant les seins en tirant la langue… s’interrompant, elle crache plusieurs fois sur mon nez puis étale sa salive avant de recommencer à me prendre de plus belle… bredouillant d’une voix d’automate, essoufflée à chaque mot : « hhah…tu aimes-ça… hhhein?… chien de mec… hhah…je te crache… hhah…petite pute…hhah… je te baise… hhah…c’est bbbon », elle me baise comme une folle… il lui faut à peine une minute, j’entends son souffle se raccourcir encore, se couper… elle se retient au mur pour ne pas basculer : plus de tremblement mais un, deux, trois spasmes de jouissance ! Sans un cri, juste un souffle puissant. Elle m’écrase le cou sur la lunette, mais le spectacle valait le coup ! (de toutes façons je n’avais pas le choix)

Et elle reste là. Reprenant son souffle. Deux autres longues minutes, puis… trois gouttes, comme ce matin, un filet d’eau jaune, puis une cataracte, comme une averse chaude qui s’abat sur moi ! Elle éclate de rire :

« - AHAHAHA, tu as vu ce matin : je pisse toujours après avoir joui ! Même parfois en jouissant, ce qui est délicieux. Oupse, j’en mets partout ! Mais j’ai remarqué, gourmand, tu en as bu plein, hein ? Réponds.
- Oui, c’est pour qu’il y en ait moins sur mes vêtements là, par terre…
- MENTEUR, ahaha ! N’importe comment, c’est raté, ils sont trempés ! Essaie d’avoir plus soif la prochaine fois que je te pisse dessus ! Allez, prends ce tee-shirt sec, là, et fous le camp !
- Mais… je ne devais pas voir Maîtresse Nour ?
- OULLLÀÀÀÀ, tu cherches une punition, à parler sans mon ordre ? Tu as de la chance, je suis fatiguée, mais il y a ici une cravache qui a mis des fesses en sang pour moins que ça ! Allez, bouge de là, VITE, avant que je m’énerve, sale mec indiscipliné… ATTENDS !... reste un peu, mouillé pour mouillé… ahaha ! » Rita prend mon polo blanc, s’essuie entre les jambes, puis elle me frotte le polo jaune sur la figure et le fourre dans ma bouche ! Morte de rire, elle s’éloigne et disparaît dans la chambre.

Je récupère mes fringues, j’enfile le tee-shirt sec… il est rose, avec une inscription : « WOMEN RULE » j’adore, mais j’espère qu’il n’y aura pas trop d’anglophones dans le bus, quoique…

Prochain épisode :
III. Maîtresse se révèle et se dévoile

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