ce texte vous est offert par jlcazal le 25 juillet 2014

SON EXCELLENCE NOUR, PRINCESSE DE SLAVE-SELECTION.COM -
I. Juste une voix, mais quelle voix !

« - Allo, bonjour Madame, j'appelle comme vous me l'avez ordonné, je suis Kork, de Marigny-le-Châtel… (long silence) Allo ? Je suis le soumis de Niort, vous m’avez répondu sur slave-selection.com »

Il me semble entendre une respiration… ah, un bruit !… la molette d'un briquet, inspiration, expiration de la fumée… la reine est bien au bout du fil, elle semble attendre quelque chose, mais quoi ?

« - Mes respects, Madame, dois-je rappeler plus tard ? » (Silence)

J'ai l'impression de sentir la fumée d'ici, la respiration de Madame Nour est détendue, on dirait qu'elle sourit : on m'avait dit que cela pouvait s'entendre au téléphone, c'est vrai.

« - Calme-toi »

Cette voix est peu ordinaire : très grave, détendue mais autoritaire, un léger accent. Ces deux simples mots ont sur moi deux effets immédiats : un, je réalise que j'étais tendu, deux, je suis calmé… ahaha, mais c'est tout simplement de l'obéissance ! En deux mots, sans que je la voie, cette femme a pris mon contrôle !

« - Oui. C'est bien, Kork, tu as compris, je commande à distance tes sensations. Tu penses que je te manipule, que j’ai ce pouvoir ? C’est bien ça. Le téléphone est ton harnais, je tiens les rènes, tu es mon cheval. Et ce n’est qu’un début, tu vas voir comment je vais te dresser. »

Incroyable ! Comment sait-elle, ce que je pense, je n'ai rien dit ? Et maintenant, j’ai la sensation d’être un cheval docile aux ordres de sa cavalière. Je crois qu’elle ne devine pas : elle sait. Expérience ? Évidente. Sûreté d'elle-même ? Stupéfiante. Et cette pointe exotique d'accent d'Afrique nu nord qui pimente le mystère…

« A présent, écoute, tais-toi, obéis. Ne parle que si je t'en donne l'ordre. »

Je me tais. Un frisson chaud remonte ma colonne vertébrale, il me semble que c'est la rencontre des deux fameux antagonismes complémentaires : soumission cherche domination… Harmonie si rare. J'attends la suite des instructions. Elle ? Elle temporise. Elle maîtrise le temps à merveille, une horloge autoritaire dont je suis le balancier, suspendu au rythme qu'elle impose.

« Déshabille-toi, vite… Plus vite ! Bien. » (Silence)

Sans vraiment comprendre vraiment pourquoi, sans doute « sous le coup » (de fil), ou pour ne pas perdre le fil d’un seul coup, je suis nu. Je l'entends tirer une bouffée de sa cigarette.

« - Tu ne bandes pas.
C'est normal, tu es impressionné. Ne t'inquiète pas, dans quelques instants tu vas voir : commence par fermer les yeux, pour me regarder. Écoute ma voix, laisse-la entrer en toi, oui… te pénétrer, tu es là pour ça, non ?
- Oui, et j'adore votre voix…
- TAIS-TOI ! Je ne t'ai pas ordonné de répondre. La prochaine fois je raccroche et c'est terminé. Et puis appelle-moi Maîtresse, dorénavant. Mets-toi à genoux. Face au mur, tout près. »

C’est vrai que je ne bande pas… mais qu'est-ce qu’il m'a pris de répondre ? Je tiens la perle rare et j'ai failli la perdre ! Je m'agenouille, à dix centimètres du mur. Curieux, il devient une sorte de simulateur de sa présence, les yeux fermés j’ai l’impression que quelqu’un me fait face… pas n’importe quelqu’un, dans mon esprit qui divague, c’est Maîtresse, bien sûr.

« - Ferme bien les yeux, tu dois me sentir devant toi, alors regarde-moi les yeux fermés : Je suis debout, relève la tête, bien. Tu vois, je reviens de la plage, j’ai juste un pagne noué sous le nombril... oui, j'étais nue, j'adore chauffer ma chatte au soleil, je relève le pagne : regarde-la, contemple, admire cette fleur magnifique. Je ne me suis pas douchée, relève un peu la tête pour sentir son odeur, au-dessus de toi, elle va devenir ton rêve de chaque instant… NE TOUCHE PAS TON SEXE, sale porc ! Garde bien tes yeux fermés et regarde-moi, je me retourne, regarde mes cuisses, regarde mon cul de reine, autre image de tes rêves futurs… Là, j'écarte un peu les jambes, je me cambre pour que tu voies le splendide creux sombre entre mes fesses, il reste du sable …
Lèche.
(silence)
Je n'entends pas, IMBÉCILE ! Fais quelque chose, je ne sais pas, approche ton téléphone et LÈCHE LE MUR ! »

J'obéis, produisant un son réaliste pour tenter de la satisfaire. Madame Nour semble sourire de mon obéissance maladroite, mais aussi… l’apprécier.

« - Mmmmhhh… ahaha, bien, petit vicieux… enfonce-toi plus entre mes fesses, j'ai du sable dans l'anus… mets ta langue en pointe et nettoie bien ce petit trou du cul royal, symbole de ma domination, que tu devras toujours honorer… oui, comme ça, continue, bouge ta langue comme un petit sexe ! Il apprécie, écoute… »

J'entends un bruit de suscion, de frottement liquide, un fond sonore étouffé (sans doute son doigt la pénétrant, le téléphone est juste en-dessous)… Mais moi, je tire la langue les yeux fermés, je n’imagine pas, je vois mon visage entre ses fesses et mon « petit sexe » sortant de mon palais pénètre le sien, son intimité douce et chaude, dont je ressens le goût épicé, le parfum envoûtant, et qui se contracte à un rythme lent et régulier. À chaque mouvement anal, j'essaie d’enfoncer ma langue plus profond, pour le plaisir de Maîtresse…

« STOP ! CA SUFFIT ! »

C'est absurde, je suis à genoux, je lèche des fesses à distance, ne sachant même pas à quoi elles ressemblent… et je m'arrête à son signal ! Désir confus d’obéir à tout pour la garder… fantasme ? Réalité ? Machinalement, ma main tâte ma queue. Elle est incroyablement raide.

« JE T'AI DIT DE NE PAS TE TOUCHER ! TU ES SOURD ? »

Pas possible, elle me regarde par la fenêtre ou quoi ? Et puis d'où sort cette incroyable sûreté de soi ? Ah, c'est vrai, dans la rubrique "Ce qu'elle dit d'elle", sur le site, elle annonçait la couleur : « Je suis très sûre de moi, de ma beauté et surtout de mon pouvoir de séduction. Que ce soit en un mois ou en dix secondes, je mets n'importe quel homme à mes pieds ». Elle a le mérite d'être claire. D’ailleurs, son nom reflète son ethnicité et sa photo, bien qu'en noir et blanc, ne sort pas d'un site porno du web… c'est cette authenticité qui m'avait attiré, et j'avais soigné mon message avec la même franchise, ce qui lui a peut-être plu. Elle a aussi détecté chez moi le pouvoir d’imaginer des scènes, de virtuellement les vivre.

"- LÂCHE CA, FERME LES YEUX ET OBÉIS ! Regarde-moi me retourner… admire mon corps, vois ta Maîtresse tout là-haut, à sa place : bien au-dessus de toi, misérable petit mâle, regarde cette chatte dont tu rêves déjà, ma fente divine surmontée de cette petite flamme de toison qui te rend fou. Il y a aussi du sable dans ma chatte, tout collé parce que j'ai mouillé. C’est l'effet du soleil, mon astre et mon amant… Lèche doucement, avec toute la largeur de ta langue d'abord, en partant bien d'en bas… TU ES BIEN À GENOUX DEVANT MOI, J'ESPERE ? RÉPONDS !

- Oui Mad… euh, Maîtresse.

- Bien, j'ai cru que tu t'étais mis debout. Sache qu'au téléphone ou en ma présence, tu dois toujours être à genoux, sauf indication contraire. Maintenant obéis et LÈCHE. Oui, comme ça, langue bien large… mmmhhh, tu aimes être à mon service, petite salope, je le sens, je te tiens, mon chien, je vais te mettre sous les ordres de mon cul… aaaarh, c'est bboOon… hhhhHH… »

Ce n'est pas par jeu, ce n'est pas une masturbation (une de plus) mais je ne peux m'empêcher d'obéir ! Je crois que sa voix paralyse toute révolte en moi… je prends même soin, cette fois, de lécher le micro de mon téléphone pour qu'elle entende, je veux lui plaire ! C'est vraiment le "top of phone sex", une véritable séance d'hypnose.

« À présent insinue ta langue entre mes lèvres, très doucement, surtout quand tu arrives à mon clitoris, je ne veux pas sentir un grain de sable le toucher… essuie bien ce jus. Ahhh, petite salope, j'entends que tu adores ça… Hhhssshhh, moi aussiiiii… ooOOohh… allonge-toi, sur le dos, vite, ta Maîtresse va te jouir dessus, esclave ! »

Je m'allonge immédiatement, ce n’est pas nécessaire, mais j'ai tellement envie d'êtr dans la position qu’elle m’ordonne pour entendre jouir Maîtresse ! De nouveau les bruits humides excitants, un clapotis de liquides sexuels, beaucoup plus mouillé, ce son retend le fil de la communication : son micro doit être à deux centimètres de son sexe, elle se caresse à un rythme effrené. Les yeux toujours fermés, je vois Maîtresse me chevaucher, essouflée, en sueur. J’entends sa voix grogner dans l’appareil, s’énerver… Mon imagination traduit : c’est qu’elle me prend furieusement, ma tête est son objet, elle s’acharne à frotter son entrecuisse dessus, de la chatte au cul. Une odeur forte, sa cyprine, son miel salé et poisseux inondent mon visage, sa respiration s'amplifie, elle émet un gémissement entre pleur et douleur… j'entends sa voix là-haut, se répercutant jusque dans son sexe :

« OOooohhhh… je jouiiiiiiiiiiiiiiis… aaaahh… hhmmmmmMMMmmm… »

Ce dernier gémissement, plus long, retenait un spasme qui soudain la fait sursauter dans un feulement de tigresse, je sens son corps se raidir, pesant de tout son poids sur mon visage inondé. Sous le choc, elle bascule en avant et s’allonge sur mon corps, sa chatte trempée toujours rivée à ma bouche, donnant encore de furieux coups de reins, deux ! trois ! quatre autres spasmes dans des cris plus brefs, tous les muscles tendus, m’écrasant entre ses cuisses brûlantes… Suis-je chez moi, couché sur le tapis comme un chat, ou tapi sous la chatte de Maîtresse Nour ?
Lentement, reprenant son souffle (et son téléphone), je l'entends partir d'un rire merveilleux :

« HAHAHAHAHAAA petite salope, tu as aimé l'orgasme de Princesse Nour ? Je ne sais pas si tu as pu l’entendre, j’ai tout lâché en m’effondrant sur le lit. Je vais devoir nettoyer mon téléphone, il est resté entre mes cuisses. Dommage que je n'aie pas ta langue pour ça. Va te branler en imaginant la suite, car Maîtresse a envie de faire pipi, et je ne sais pas si mon smartphone appréciera autant que toi. Qu'en penses-tu ? Réponds. - Je vais y rêver, Maîtresse, je suis sûr que j'aimerai boire à la source votre vin merveilleux. - Bonne réponse, Kork. Je t’envoie mon adresse par message sur Slave-selection.com. Je verrai pour la date, mais tiens-toi prêt à venir te prosterner dans quinze jours maximum. D'ici-là, rêve de tout ça, comprends et mesure bien ce qui va suivre… Car tu n’as encore rien vu des merveilles du monde tant que tu n’as pas léché mes pieds, senti les divers parfums de mon intimité, goûté le nectar de mes fluides. Je ne suis pas belle, je suis la beauté-même, une magnifique et suprême créature : une FEMME. Toi, pauvre type, tu es un objet sans valeur, tu vas peut-être en acquérir un peu si je daigne faire de toi mon larbin. Alors ? Tu n’auras d’autre utilité que mon plaisir, mon royal bon plaisir qui décide de ton sort. Je t'appellerai peut-être d’ici-là, pour bien t’enfoncer ça dans le crâne… (avant de t’enfoncer autre chose) »

Bon sang. Quelle expérience. Je n’ai pas besoin de son ordre pour me masturber… quoique… je suis tellement prêt à obéir à cette femme que si elle ne me l’avait pas ordonné… c’est de la sorcellerie ! Pourvu qu’elle m’appelle vite.

Une semaine de silence. Et si elle changeait d’avis, comment seulement le savoir ? C’est une deuxième semaine plus tard qu’un bref coup de fil me redonne l’espoir.

« Samedi prochain, onze heures, 12 rue du sémaphore, premier étage gauche. Branle-toi MATIN, MIDI ET SOIR en pensant à moi. »

Prochain épisode : II. Une voix, une odeur, un goût… et une autre femme.

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