ce texte vous est offert par Bluenag le 31 mai 2014

LE DEJEUNER (suite)

Hubert décroche : c’est Sandra :

-« Où es-tu ? »

-« Au travail, tu le sais bien, tu as entendu le grand patron me demander de terminer le dossier 21 »

-« Quand finis-tu ? »

-« Dans une heure »

-« Je veux que tu viennes tout de suite te prosterner devant moi dès que possible, tu ne le regretteras pas, j’ai une surprise pour toi et des photos à te montrer, tu as intérêt à obéir, sinon tu vas le regretter . AUX PIEDS, VITE !!!».

Hubert se méfie, il craint les scandales, des photos… Aurait-elle pris des photos de lui lors de leur dernière rencontre ? Il imagine avec horreur les conséquences de la mise sur Internet de photos le montrant à genoux aux pieds d’une femme dans un restaurant, ou se faisant masturber sous la table, par les pieds de sa collègue… Il saute dans sa voiture et fonce jusqu’à la maison de Sandra, inquiet.

Celle-ci lui ouvre la porte en peignoir de soie bleu, sandales à hauts talons laissant voir ses longs ongles en forme d’obus vernis couleur rouge sang. Il trouve cela magnifique, il est déjà séduit, conquis.

Elle lui fait un petit signe de tête et le fait entrer avec un sourire entendu puis referme la porte derrière lui. Hubert se sent mal à l’aise, c’est la première fois qu’ils se revoient depuis la fameuse séance au restaurant, quand Sandra s’est emparée de lui, son chef de service. Elle n’y va pas par quatre chemins : elle ôte ses belles sandales et avance un pied nu de manière ostensible :

-« A mes pieds Hubert, je sais que tu le veux, je sais que tu aimes ça, que tu veux que je te soumettes ».

Hubert hésite un instant mais la crainte le tenaille, il capitule. Immédiatement, une vague d’excitation le submerge. Il est vaincu sans lutte et cette capitulation provoque en lui un délice inouï. Il s’agenouille devant elle et lui baise avec ferveur le pied le plus avancé.

-« L’autre ! »

Il s’exécute, elle met alors un pied sur la nuque de l’homme prosterné sous elle. Il sent alors une terrible érection forcer son pantalon.

-« Déshabille-toi, vite »

Il obéit.

-« Prosterne-toi devant ta déesse, les mains jointes derrière le dos ».

Hubert s’agenouille, le front contre le sol, nu devant sa maîtresse. Il est déjà dans un état proche de la transe. Il sent des menottes en métal lui emprisonner les poignets - derrière le dos - et les chevilles puis une corde lier les deux courtes chaînettes. Il est maintenant complètement immobilisé en position du fœtus, agenouillé devant sa Reine qui le regarde avec un sourire mauvais.

-« Haha ! Je t’ai bien eu, les photos… c’est maintenant que je vais les prendre. Il est trop tard pour réagir, tu es encore une fois à ma merci et je vais bien m’amuser avec toi. Tu vas vivre une humiliation comme tu n’en as jamais vécue et tu vas aimer ça. Tu es cuit mon bonhomme, je ne voulais pas te faire tout cela la première fois, je voulais te vaincre une deuxième fois et j’y suis arrivée en quelques secondes. C’est trop facile… mais je crois que, inconsciemment, tu aimes ça. Pas vrai ? »

Hubert est muet, des pensées contradictoires se bousculent dans son cerveau.

Une giffle de la belle amazone sur son visage le ramène à la réalité.

-« Aouh ! »

-« Silence ! Tu ne dis plus rien, c’est moi qui décide quand tu parles et ce que tu dis »

Hubert n’est plus du tout excité, il a peur. Personne ne sait où il est et il n’est plus très sûr du caractère inoffensif du comportement de sa collègue.

Sandra fixe alors une caméra numérique sur un trépied puis, une télécommande à la main, revient vers sa proie immobile avec une lanière terminée par un nœud coulant.
Elle passe la boucle autour du cou de son prisonnier et marche sur la lanière pour que l’homme bascule sur le plancher, elle est debout juste à côté de sa tête, le pied posé sur la laisse, puis elle pousse sur le bouton « rec » de sa télécommande.

-« Regarde, Hubert, tu es la vedette aujourd’hui, souris, tu es filmé… Hahahaha !» Le rire cristallin est à la fois triomphant et cruel.

-« Rampe vers moi, sexclave ! Rampe à mes pieds »

Hubert s’exécute, conscient d’être filmé et d’être définitivement à la merci de tous les chantages que sa Maîtresse pourra exercer sur lui.

-« Baise mon pied, baise-le religieusement »

Hubert pose ses lèvres avec douceur sur les pieds de sa magnifique triomphatrice.

Elle lève alors son pied droit et le pose sur le cou du malheureux tout en tirant sur la laisse improvisée, provoquant un étranglement immédiat. La tête d’Hubert gonfle… son sexe aussi.

-« Ah aaaaah, je vois que tu aimes ce traitement… tu vois, tu commences à apprécier ton statut. C’est bien, cela va pouvoir faire avancer mes projets. Tu vas me jurer obéissance devant la caméra. Vite ! Maintenant »

Hubert sent qu’il n’en a plus pour longtemps sous la pression du pied et de la lanière, il sent sa conscience le quitter lentement, il se dépêche de dire :

-« Oui, oui, je t’obéirai, je ferai tout ce que tu voudras »

Sandra enjambe alors le visage cramoisi de l’homme vaincu et ordonne :

-« Lèche, religieusement, le temps qu’il faudra…fais-moi jouir »

Hubert s’exécute, doucement, lentement, langoureusement, il lèche, suce, baise, caresse avec ses lèvres… tant et si bien que sa maîtresse finit par jouir par saccades, assise sur son visage.

Elle reste à califourchon sur sa victime, elle récupère…

-« Aaaah, c’est bon, maintenant je vais te montrer encore mieux qui est la patronne ici »

Puis, partant d’un rire cruel, elle se penche en arrière et inonde le visage d’Hubert d’une douche dorée. L’homme suffoque, tousse, hoquette… il n’a jamais vécu une telle humiliation. Et pour courronner le tout celle-ci est filmée.

Sandra, hilare, se relève, pose un pied sur lui et termine ainsi le film.

-« Je vais mettre cela en lieu sûr, sur le net, sur des réseaux sociaux… un logiciel automatique diffusera ce « chef d’œuvre » partout sur le Net si je ne le désactive pas régulièrement. Donc s’il m’arrive quelque chose, tu seras cuit. Je suppose qu'il est inutile d'être plus explicite. tu es en mon pouvoir, entièrement.».

Tout en gardant son pied sur la gorge de sa proie, elle ordonne :

-« Je veux être nommée chef du projet 21, je veux aussi que tu vires Dupont, Durand et cette pimbèche de Martine. Je ne les aime pas et ils m’ont manqué de respect. Ce sont mes ordres. Tu as apporté ton ordinateur et ton smart phone, je veux que tu les exécutes devant moi, maintenant, nu et à genoux ».

Hubert, libéré de ses entraves, n’a d’autre choix que d’obéir, définitivement sous l’emprise de sa Souveraine.

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